Pour Donald Trump, "peut-être que les deux parties à ce conflit ne sont pas prêtes à y mettre fin elles-mêmes", a-t-elle ajouté, après cette attaque aérienne dans la nuit qui est l'une des plus importantes lancées par la Russie depuis l'invasion de l'Ukraine en février 2022.
La réaction du président américain, qui refuse d'attribuer la responsabilité de la guerre à Moscou, diffère par sa tonalité de celle de son émissaire spécial pour l'Ukraine Keith Kellogg.
Ce dernier avait dénoncé un peu auparavant des frappes "terribles".
"La Russie a lancé cette attaque contre Kiev et de la même manière, l'Ukraine a frappé des raffineries russes", a poursuivi Karoline Leavitt, renvoyant dos à dos les deux belligérants.
Le républicain de 79 ans a déployé récemment une intense activité diplomatique en rencontrant d'abord son homologue russe Vladimir Poutine en Alaska, puis en recevant peu après le président ukrainien Volodymyr Zelensky et des dirigeants européens à la Maison Blanche.
Il avait alors promis de réunir les présidents russe et ukrainien autour d'une même table.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a lancé jeudi qu'il était "évident" qu'une telle rencontre n'aurait pas lieu.