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Les citoyens à faible revenu sont les principales victimes de cette panique qui frappe presque toutes les catégories sociales. Ceux-là, ne pouvant pas suivre cette frénésie d’achat, ne savent plus où donner de la tête. Leur seul recours reste le crédit auprès de l’épicier du quartier. Une formule qui n’est pas destinée à tout le monde.
Par ailleurs, un autre aspect de la panique est enregistré dans les grandes villes comme Casablanca, où l’embouteillage habituel a diminué sur plusieurs axes de la ville, depuis la semaine dernière. D’après certains automobilistes, ce phénomène surprenant est dû à deux facteurs : les gens s’inquiètent de la sécurité de leurs voitures en cas de dérapage et leurs bourses ont été soulagées récemment par des dépenses frénétiques imprévues.
D’autre part, la panique a également touché le secteur touristique. Les trafics ferroviaires et routiers ont connu dernièrement une légère baisse. D’après certains professionnels, les gens voyagent de moins en moins. Les informations véhiculées sur internet, concernant les dérapages, n’encouragent guère les citoyens à voyager.
En un mot, la panique qui certes booste les commerces ne fait pas tellement le bonheur des citoyens. La plupart d’entre eux ont montré leur mécontentement et leur inquiétude à l’égard de la poursuite des manifestations pacifiques qui, à leurs yeux, n’entraînent que des dérapages.









