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Arrestation

La Corée du Nord a confirmé mercredi l'arrestation en avril d'un enseignant américain, dans un contexte très tendu entre Pyongyang et Washington au sujet du programme nucléaire du Nord.
Kim Sang-Duk, également appelé Tony Kim, a été interpellé le 22 avril à l'aéroport de Pyongyang pour avoir "commis des actes criminels hostiles visant à renverser la RPDC" (République populaire démocratique de Corée, NDLR), rapporte l'agence officielle nord-coréenne KCNA.
"Kim est désormais détenu par les services judiciaires compétents qui enquêtent sur ses crimes", poursuit l'agence.
Kim Sang-Duk est le troisième ressortissant américain détenu en Corée du Nord.
L'Université des sciences et de la technologie de la capitale (USTP) nord-coréenne avait annoncé qu'il avait été arrêté au moment où il s'apprêtait à quitter le pays après avoir enseigné pendant plusieurs semaines dans cet établissement.

Libération

La Cour suprême du Brésil s'est prononcée mardi en faveur de la libération de José Dirceu, ex-chef de cabinet de l'ancien président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, condamné pour corruption dans le méga-scandale de corruption Petrobras.
José Dirceu, l'un des fondateurs avec Lula en 1980 du Parti des travailleurs (PT, gauche), avait été arrêté en août 2015 et condamné en mai 2016 en première instance à 32 années de prison pour corruption passive, blanchiment d'argent et appartenance à une association de malfaiteurs.
Ses avocats ont présenté par la suite devant le Tribunal suprême fédéral (STF) une demande d'"Habeas Corpus", qui repose sur le droit fondamental d'un individu de ne pas être emprisonné sans jugement. Le Tribunal suprême a estimé que José Dirceu, 71 ans, ne pouvait être emprisonné qu'après une condamnation en deuxième instance.
La décision des juges de la Cour suprême, adoptée à trois voix contre deux, est vue comme un camouflet pour les procureurs de l'opération judiciaire "Lava Jato" (Lavage express). Le procureur Deltan Dallagnol, qui coordonne la spectaculaire enquête, a qualifié cette décision d'"incohérente". "On dit que le trafic de drogues génère des morts indirectes. La corruption aussi", a-t-il dénoncé.

Jeudi 4 Mai 2017

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