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Le Royaume-Uni réaffirme son appui au plan d’autonomie marocain comme «la base la plus crédible, viable et pragmatique pour la paix au Sahara»
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Cela dit, cette embellie cache néanmoins certaines contraintes : l’approvisionnement énergétique représente, en arrière plan, une facture lourde et risque de l’être encore davantage, compte tenu de la croissance de la demande et de la hausse des prix du pétrole. De plus, une certaine tension pèse toujours sur les investissements et prêts privés dont les montants ne cessent de fondre comme neige au soleil. Toutefois, l’accroissement des recettes de voyages et la bonne tenue des transferts des MRE permettent de préserver les avoirs extérieurs du pays. Pour l’heure, les conjoncturistes de la Banque centrale positivent. La dernière réunion, mercredi dernier, du Comité de veille stratégique confirme le même diagnostic et semble décidé à reconduire les mesures prises en faveur des secteurs exportateurs, notamment le tourisme et le textile, des secteurs perçus comme sources de contraintes en termes de coût et de comportement.
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