Il a fait observer que c’est précisément cette préoccupation qui a amené les organisateurs à prévoir plusieurs espaces pour accueillir les différentes facettes des arts de la campagne et qui ont connu tout au long de ce festival, une affluence considérable et une dynamique sans pareille. Soutenant que cette huitième édition comptait opérer une rupture avec la vision stéréotypée de Tifawine en tant que festival faisant la part belle aux soirées artistiques, il a fait état de plusieurs actions novatrices destinées à célébrer comme il se doit la ruralité.
Et pour ce faire, a-t-il dit, les organisateurs ont tenu, à l’instar des précédentes éditions, à célébrer un produit local d’une grande portée symbolique tant il recèle des évocations de la mémoire et de l’identité de la région, à travers la conception d’un “Mégazerg”, un moulin traditionnel géant d’argan.
Il est à rappeler que cette édition est organisée sous le signe “Plaider pour une ruralité plus attractive”.









Saïd Ahid s’en est allé : Que ses mots demeurent des passerelles ouvertes



