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Il reste cinq ans pour entamer la “révolution industrielle” nécessaire pour échapper à des changements climatiques irréversibles, avertissent les auteurs d’un rapport réalisé à la demande du Fonds mondial pour la protection de la nature (WWF).
Après 2014, la limite supérieure de la croissance industrielle mettra les économies de marché dans l’impossibilité de se conformer aux réductions des émissions de gaz à effet de serre indispensables pour maintenir le réchauffement sous le seuil de 2°c, au-delà duquel les scientifiques jugent les risques climatiques inacceptables.
“En soulignant l’importance de la contrainte temporelle, le rapport montre également que l’accent mis sur le marché du carbone, considéré aujourd’hui comme un élément clé de la lutte contre le réchauffement, est dangereusement trompeur”, estime Karl Mallon, co-auteur de l’étude.
Ce type de marché, déjà en vigueur en Europe et en projet en Australie, n’induira pas de réduction suffisante des émissions de gaz à effet de serre, poursuivent les chercheurs, selon lesquels des “mesures de guerre” s’imposeront si rien n’est fait avant cinq ans.
“Nous sommes à un stade critique de notre histoire, qui verra bientôt la marge de manoeuvre en matière de lutte contre le réchauffement disparaître totalement”, souligne Kim Carstensen, responsable climat du WWF, dans un communiqué.
L’organisation plaide pour l’instauration dans tous les secteurs d’activité de mesures d’incitation en faveur des énergies renouvelables, de normes en matière de rendement et de l’abandon des subventions aux énergies fossiles.
“La mutation va demander une croissance durable de l’industrie propre et efficace supérieure à 20% par an pendant des décennies.
Après 2014, la limite supérieure de la croissance industrielle mettra les économies de marché dans l’impossibilité de se conformer aux réductions des émissions de gaz à effet de serre indispensables pour maintenir le réchauffement sous le seuil de 2°c, au-delà duquel les scientifiques jugent les risques climatiques inacceptables.
“En soulignant l’importance de la contrainte temporelle, le rapport montre également que l’accent mis sur le marché du carbone, considéré aujourd’hui comme un élément clé de la lutte contre le réchauffement, est dangereusement trompeur”, estime Karl Mallon, co-auteur de l’étude.
Ce type de marché, déjà en vigueur en Europe et en projet en Australie, n’induira pas de réduction suffisante des émissions de gaz à effet de serre, poursuivent les chercheurs, selon lesquels des “mesures de guerre” s’imposeront si rien n’est fait avant cinq ans.
“Nous sommes à un stade critique de notre histoire, qui verra bientôt la marge de manoeuvre en matière de lutte contre le réchauffement disparaître totalement”, souligne Kim Carstensen, responsable climat du WWF, dans un communiqué.
L’organisation plaide pour l’instauration dans tous les secteurs d’activité de mesures d’incitation en faveur des énergies renouvelables, de normes en matière de rendement et de l’abandon des subventions aux énergies fossiles.
“La mutation va demander une croissance durable de l’industrie propre et efficace supérieure à 20% par an pendant des décennies.








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