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Le Maroc connaît une modernisation “significative” de ses infrastructures

Une analyse du think tank colombien CPLATAM




Le Maroc connaît une modernisation "significative" de ses infrastructures, a écrit le think tank colombien CPLATAM, spécialisé en analyses politiques et stratégiques en Amérique latine.
Dans un reportage intitulé "Maroc : modernisation et modernité", la directrice de CPLATAM, Clara Riveros, a indiqué que ce processus de modernisation notable qu'a connu le Maroc lors des deux dernières décennies a permis au Royaume de se distinguer en matière de développement des infrastructures au niveau du Maghreb en particulier et de l’ensemble des pays africains, en général.
De même, "le niveau de développement atteint dans ce domaine par le Maroc dépasse largement celui réalisé par la majorité des pays d’Amérique latine", précise la directrice de CPLATAM, qui vient d’effectuer une visite dans le Royaume au cours de laquelle elle a pu constater de visu les progrès réalisés en la matière.
Cette modernisation des infrastructures est plus visible à Rabat et Casablanca, explique la politologue colombienne, qualifiant d’"incontestable" le développement qu’a connu le Royaume dans le domaine des infrastructures de transport, rapporte la MAP.
Le Maroc dispose d’un réseau autoroutier long de quelque 1.808 kilomètres, géré par Autoroutes du Maroc (ADM), ajoute la directrice du centre d’analyses politiques colombien, rappelant à cet égard la mise en service, en 2016, du pont à haubans de la ville de Rabat, le plus long d’Afrique.
Long de 950 mètres, l’ouvrage qui fait partie de l'autoroute de contournement de la capitale, est le plus beau du Maroc, note l’auteure du reportage, illustré de plusieurs photos de projets réalisés par le Maroc dans le domaine des infrastructures de transport.
Et la directrice de CPLATAM de mettre l’accent sur le développement qu’a connu le Royaume en matière de transport en commun durable à travers la mise en service du tramway de Rabat et Casablanca, précisant que ces projets permettront au Maroc de tenir ses engagements pris dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat en matière de réduction des gaz à effet de serre.
Elle a également rappelé l’inauguration, à la mi-novembre dernier, par S.M le Roi Mohammed VI et le Président français, Emmanuel Macron, du premier Train à Grande Vitesse (TGV) reliant les villes de Tanger et de Casablanca, ajoutant que ce TGV, le premier du genre au niveau du continent africain, permet de relier les deux pôles économiques du Royaume (340 kilomètres) en deux heures et dix minutes avec une vitesse maximale de 320 km à l’heure.
Citant le classement du Forum économique mondial (WEF), publié dans son rapport global sur la compétitivité pour l’année 2018, la directrice de CPLATAM précise que le Maroc a occupé le 46è rang sur 140 pays en matière de qualité des infrastructures de transport.
Il ressort de ce classement que le Maroc dispose non seulement de la meilleure infrastructure en matière de transport au Maghreb et la deuxième en Afrique, mais qu'il dépasse aussi largement les pays d’Amérique latine, tels que la Colombie qui pointe à la 93è place, juste devant la Gambie (94è) et l’Algérie (95è), note l’auteure du reportage.

Jeudi 24 Janvier 2019

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