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Baisse de la production dans l’ensemble des branches, à l’exception de l’«agroalimentaire»Selon les résultats de son enquête de conjoncture au titre du mois de novembre, la production aurait baissé dans l’ensemble des branches à l’exception de l’« agroalimentaire » où elle aurait progressé ; tandis que les ventes se seraient accrues dans l’«agroalimentaire» et la «chimie et parachimie» et repliées dans la «mécanique et métallurgie» et le «textile et cuir».
L’enquête fait, par ailleurs, ressortir une hausse des commandes recouvrant une progression dans la «chimie et parachimie» et la «mécanique et métallurgie» et un repli dans l’«agroalimentaire» et le «textile et cuir».
D’après la Banque centrale, les carnets de commandes se seraient situés globalement à un niveau normal, avec des niveaux qui seraient restés inférieurs à la normale dans toutes les branches hormis la «mécanique et métallurgie» où ils se seraient établis à un niveau supérieur à la normale.
Pour les trois prochains mois, les industriels anticipent une hausse de la production, portée par la «chimie et parachimie», ainsi qu’une progression des ventes dans toutes les branches, hormis le «textile et cuir» où ils prévoient une stagnation.
Dans le détail, la production de la branche «agro-alimentaire» aurait progressé et le TUC se serait situé à 72%, tandis que les ventes auraient augmenté, reflétant une stagnation sur le marché local et une hausse des expéditions à l’étranger.
L’institution publique fait, en revanche, état du recul des commandes avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale.
Si les chefs d’entreprise s’attendent à une stagnation de la production et une hausse des ventes pour les trois prochains mois, un tiers des entreprises déclare néanmoins des incertitudes sur l’évolution future de la production et des ventes.
En ce qui concerne la production de la branche «textile et cuir», l’enquête fait état d’un repli dans l’ensemble des sous-branches à l’exception de l’«industrie textile» ou elle aurait augmenté. Dans ces conditions, BAM estime que le TUC se serait établi à 81%.
Les ventes auraient, de leur côté, enregistré une baisse, recouvrant un recul dans l’«industrie de l’habillement et des fourrures» et une hausse dans l’«industrie textile» et dans l’«industrie du cuir et de la chaussure», souligne BAM précisant que, par destination, elles se seraient repliées aussi bien sur le marché local qu’étranger.
De l‘avis des industriels, les commandes auraient reculé, conséquence d’une baisse observée dans l’«industrie de l’habillement et des fourrures», une stagnation dans l’«industrie textile» et une hausse dans l’«industrie du cuir et de la chaussure», rapporte l’institution ajoutant que les carnets de commandes se seraient situés à un niveau inférieur à la normale dans toutes les sous-branches.
Ainsi, pour les trois mois à venir, les industriels anticipent une stagnation de la production et des ventes. Néanmoins, plus d’une entreprise sur cinq déclarent des incertitudes sur leur évolution future.
L’enquête de conjoncture de BAM fait également ressortir un recul de la production dans la branche «chimie et parachimie», alors que le TUC se serait établi à 80%.
«En revanche, les ventes auraient progressé, avec une stagnation sur le marché local et une hausse sur le marché étranger», et les commandes auraient augmenté avec un carnet qui se serait situé à un niveau inférieur à la normale.
A souligner que pour les trois prochains mois, les entreprises sondées s’attendent à une augmentation de la production et des ventes.
S’agissant de la production dans la branche «mécanique et métallurgie», elle se serait repliée et le TUC se serait établi à 87%; tandis que les ventes auraient baissé, avec un recul des expéditions à l’étranger et une hausse des ventes locales.
L’enquête fait en revanche état d’une hausse des commandes, avec un carnet qui se serait situé à un niveau supérieur à la normale.
«Pour les trois prochains mois, les industriels anticipent une stagnation de la production et une hausse des ventes. Toutefois, plus d’une entreprise sur quatre indiquent des incertitudes quant à l’évolution future de la production.
Alain Bouithy









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