Il n’en reste pas moins que quelques âmes malintentionnées, qui se trouvent en mal de sujets, cherchent à rappeler, bien que trop maladroitement, leur existence après avoir été jetées aux oubliettes par le temps politique, voire le temps tout court.
Pourquoi donc cet acharnement à ce moment précis, si ce n’est pas pour verser si servilement dans un agenda tout tracé ?
Aussi fait-on toute une montagne de ces histoires d’anciens du parti qui ont choisi de quitter, pour des raisons personnelles qui, après tout, ne regardent qu’eux mêmes, soit pour se tenir à carreau ou, tout au plus, pour rallier quelque autre formation politique.
Et sciemment, à dessein donc, on omet de rappeler une précision de taille. Au fait, ce départ des anciens en question ne date pas d’aujourd’hui quand on sait qu’ils s’étaient éclipsés depuis un bail. Il s’en trouve même ceux qui ont toujours brillé par leur absence et par une inertie remarquée avant de clamer sur les toits leur décision de changer de bord.
Mieux ou plutôt pire. Contre toute logique et toute décence, une voix vient de sortir de son hibernation cherchant à s’affubler d’une soi-disant « légitimité héréditaire ».
L’Union Socialiste des Forces Populaires que l’on sache est un patrimoine national, un héritage populaire. On y est au gré d’une présence concrète et permanente faite d’une lutte au quotidien en vue de faire prévaloir les nobles valeurs qui priment encore et toujours depuis la création du Parti.
Ce ne sont donc pas quelques sautes d’humeur individuelles ou quelques campagnes malsaines qui pourraient changer une donne aussi tenace, aussi concrète. Eternelle.
Par Ahmed El Mehdi Mezouari











