Dans une friche industrielle comprenant hangars désaffectés, étangs abandonnés et herbes folles, le metteur en scène a invité les spectateurs, à revivre et surtout ressentir, le drame passionnel de la comtesse italienne Livia Serpieri, qui a trahi son amant le sergent Franz Mahler en le dénonçant pour désertion à l'armée autrichienne. A travers un monologue démultiplié par une vingtaine d'actrices, on revit le désir, la fusion impossible des corps, le manque, l'absence.









Saïd Ahid s’en est allé : Que ses mots demeurent des passerelles ouvertes



