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Festival culturel international célébrant le Nouvel An amazigh




Festival culturel international célébrant le Nouvel An amazigh
La 8ème édition du festival culturel international célébrant le nouvel an amazigh s’est ouverte vendredi à Agadir, avec au programme trois jours d’activités placées sous le thème «Quelle stratégie régionale à Souss-Massa pour mettre en œuvre le caractère officiel de la langue amazighe ?».
Dans une déclaration à la MAP, Fatima Chahou, présidente de l’association organisatrice, Tairi N Wakal, a estimé que la célébration du nouvel an amazigh est l’une des facettes de l’identité culturelle plurielle du Maroc et représente aussi une occasion de célébrer le calendrier agricole et les richesses de la terre.
Le thème de cette édition s’inscrit en harmonie avec la volonté de réussir la régionalisation avancée, ainsi que d’impliquer la société civile aux côtés des différents départements gouvernementaux et institutions dans la mise en œuvre du caractère officiel de la langue amazighe, a-t-elle ajouté.
De son côté, le professeur chercheur, spécialiste de l’anthropologie, Lahoucine Bouyaakoubi, a indiqué que la célébration du nouvel an amazigh est une tradition ancestrale intimement liée, dans la culture marocaine, à la célébration de la terre, l’agriculture et les richesses agricoles, à travers différentes formes de festivités et d’expressions culturelles.
M. Bouyaakoubi, président de l’association de l’université d’été amazighe d’Agadir, a expliqué qu’avec la prise de conscience de l’identité amazighe, de nouvelles formes de traditions ont vu le jour à l’initiative des associations culturelles, notamment amazighes, comme l’organisation de conférences, spectacles et rencontres scientifiques.
La première journée de ce festival a été marquée par l’organisation d’une conférence internationale sur «Les revendications amazighes en Afrique du Nord» dans la salle Brahim Radi de la municipalité d’Agadir, avec la participation notamment de M. Bouyaakoubi et du chercheur algérien Nacer Djabi.
Une autre conférence est au programme de cet évènement ayant pour thème «Le mouvement amazigh aujourd’hui : quelle stratégie après l’officialisation de l’amazigh?», en plus d’une grande soirée artistique pour célébrer le nouvel an amazigh 2970, avec la participation d’Ahwach (Souss), Lahoucine Taous (Souss), El Batoul El Marwani (art hassani) et Omar Boutmzougt (Moyen Atlas).
Ce festival portera aussi sur l’organisation d’un défilé de mode, d’une exposition de l’artisanat amazigh, de spectacles de rue et d’hommages qui seront rendus à des personnalités du monde de la culture et des sports.
Le festival est organisé avec le soutien de la wilaya de la région de Souss-Massa, le Conseil régional, le ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, le Conseil de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, le Conseil communal d’Agadir, la Maison de l’artisan et plusieurs acteurs économiques.

 

Arrestation

Un agent de police exerçant au district de sûreté d'Anfa à Casablanca a été contraint, samedi à l'aube, de brandir son arme de service sans en faire usage pour arrêter trois individus qui avaient volé le sac à main d’une femme sous la menace de l’arme blanche et manifesté une résistance farouche face au policier.
Dans un communiqué, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a indiqué qu’un brigadier, qui était de retour chez lui après la fin de sa séance nocturne de travail, a intercepté les mis en cause qui avaient volé le sac à main d’une employée sous la menace, ajoutant qu’ils ont également opposé une résistance farouche à l'aide de l'arme blanche et tenté de s’accaparer de la motocyclette du policier.
Cette situation a contraint le policier à dégainer son arme de service pour neutraliser le danger émanant des suspects, qui sont parvenus à s’enfuir, a ajouté la DGSN.
Une enquête judiciaire a été ouverte sous la supervision du parquet compétent pour élucider les tenants et aboutissants de cette affaire et arrêter tous les éventuels complices, conclut le communiqué.

Drogue

Le service préfectoral de la police judiciaire de Casablanca a arrêté vendredi, sur la base d'informations précises fournies par les services de la Direction générale de la surveillance du territoire, deux individus, dont un recherché au niveau national, pour leur implication présumée dans une affaire de possession et de trafic de drogue et de psychotropes.
Dans un communiqué, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a indiqué que les deux suspects ont été arrêtés à bord d’une voiture légère au niveau du point de contrôle au centre de Casablanca, ajoutant que les perquisitions effectuées à l’intérieur du domicile de l’un des mis en cause ont permis de saisir 3.776 comprimés de drogue, 3.000 psychotropes de type "Ecstasy", 776 psychotrope du type "Rivotril" et de 10 grammes de cocaïne.
Le pointage des suspects dans la base de données de la DGSN a révélé que l’un deux fait l’objet d’un avis de recherche national, pour son implication présumée dans une affaire d’émission d'un chèque sans provision, a poursuivi la même source.
Les deux mis en cause ont été placés en garde à vue à la disposition de l’enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet compétent pour élucider les tenants et aboutissants de cette affaire et arrêter tous les éventuels complices dans cet acte criminel, conclut le communiqué.

Libé
Lundi 13 Janvier 2020

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