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Divers




Santé 

Le ministère de la Santé a émis une circulaire à l'intention des établissements de santé leur stipulant que l’activité de prélèvement, de transformation et d'administration de préparations de thérapies cellulaires, à finalité thérapeutique ou de recherche portant sur ces préparations, ne peut être exercée que dans les centres hospitaliers universitaires publics ou privés agréés par le département de tutelle.
En vertu de cette décision, qui intervient après avis du Conseil consultatif de transplantation d’organes humains, le prélèvement et l’administration de ces préparations ne peuvent avoir lieu qu'après consentement du patient, affirme le ministère de la Santé dans un communiqué.
Cet agrément est délivré uniquement aux structures concernées, après évaluation de leurs procédés de préparation et de conservation et leurs indications conformément aux règles de bonnes pratiques, précise le communiqué.
Il est à souligner que cette activité est régie par les dispositions de la loi 16-98 relative au don, au prélèvement et à la transplantation d’organes et de tissus humains et de la Loi 28-13 relative à la protection des personnes participant aux recherches biomédicales, conclut-on. 

Arrestation 

La brigade anti-gangs, relevant de la préfecture de police de Fès, a arrêté, samedi, un repris de justice âgé de 31 ans qui exposait la vie de citoyens et d'éléments de police à un danger sérieux à l'aide d'une arme blanche. Une patrouille de la brigade mobile de la police de secours était intervenue samedi vers 05H00 pour appréhender le prévenu au niveau de l'ancienne médina, après qu’il eut causé un grand désordre alors qu’il se trouvait en état d’ébriété, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) dans un communiqué.
Le mis en cause a ensuite opposé une violente résistance et brandi un coutelas, ce qui lui a permis de prendre la fuite grâce aussi à l’intervention de sa sœur, sa mère et certains de ses connaissances, précise la DGSN.
Les éléments de la patrouille de la police de secours ont été contraints de brandir leurs armes de service sans y avoir recours après que le danger eut été neutralisé, note le communiqué, tandis que la brigade anti-gangs est intervenue pour arrêter par la suite le prévenu dans son domicile, ainsi que sa sœur et sa mère. 
Le mis en cause a été placé en garde à vue à la disposition de l’enquête menée sous la supervision du parquet compétent, alors que sa sœur et sa mère ont été libérées après achèvement de la procédure d’enquête, conclut la même source. 

Libé
Lundi 10 Juin 2019

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