Autres articles
-
Des avancées prometteuses contre le cancer du pancréas
-
Utiliser moins de cosmétiques fait baisser rapidement la trace de polluants dans le corps
-
Mathématiques : Les filles reperdent du terrain face aux garçons
-
En cas de divorce au Brésil, les chiens et chats auront désormais droit à la garde partagée
-
Le cerveau des personnes avec ce groupe sanguin vieillirait plus vite que les autres
Des chercheurs français de l'Institut de géonomique fonctionnelle de Montpellier ont réussi à reprogrammer en laboratoire des cellules anciennes pour leur offrir une deuxième jeunesse. Ils ont présenté leurs travaux dans la revue Genes & Development, parue mardi.
Le phénomène de vieillissement des cellules était jusque-là considéré comme inéluctable. Toutes les cellules du corps humain finissent par arriver à un stade dit de sénescence, à partir duquel elles ne se reproduisent plus. Au long de l'existence, les marques de la sénescence se traduisent par le vieillissement des fonctions organiques.
Or, en injectant «un "cocktail" spécifique de six facteurs génétiques» dans ces vieilles cellules, prélevées sur des volontaires âgés de 92 à 101 ans, les chercheurs sont parvenus à les modifier, indique l'Inserm. Les cellules sénescentes ont ainsi «pu être reprogrammées en cellules (…) ayant la capacité de reformer tous les types cellulaires de l'organisme».
«Ces travaux ouvrent la voie à l'utilisation thérapeutique [de ces cellules] à terme(…) pour réparer des organes ou des tissus chez des patients âgés», souligne Jean-Marc Lemaître, le responsable des recherches.
La découverte peut ainsi ouvrir la voie à une nouvelle forme de médecine régénérative. Et ce «en dehors des contraintes éthiques liées à l'utilisation de cellules souches embryonnaires», explique l'Inserm. Ces dernières, aux propriétés exceptionnelles -elles peuvent se transformer en n'importe quel type de cellules- sont au centre de polémiques autour de l'utilisation des embryons humains.
Le phénomène de vieillissement des cellules était jusque-là considéré comme inéluctable. Toutes les cellules du corps humain finissent par arriver à un stade dit de sénescence, à partir duquel elles ne se reproduisent plus. Au long de l'existence, les marques de la sénescence se traduisent par le vieillissement des fonctions organiques.
Or, en injectant «un "cocktail" spécifique de six facteurs génétiques» dans ces vieilles cellules, prélevées sur des volontaires âgés de 92 à 101 ans, les chercheurs sont parvenus à les modifier, indique l'Inserm. Les cellules sénescentes ont ainsi «pu être reprogrammées en cellules (…) ayant la capacité de reformer tous les types cellulaires de l'organisme».
«Ces travaux ouvrent la voie à l'utilisation thérapeutique [de ces cellules] à terme(…) pour réparer des organes ou des tissus chez des patients âgés», souligne Jean-Marc Lemaître, le responsable des recherches.
La découverte peut ainsi ouvrir la voie à une nouvelle forme de médecine régénérative. Et ce «en dehors des contraintes éthiques liées à l'utilisation de cellules souches embryonnaires», explique l'Inserm. Ces dernières, aux propriétés exceptionnelles -elles peuvent se transformer en n'importe quel type de cellules- sont au centre de polémiques autour de l'utilisation des embryons humains.








Des avancées prometteuses contre le cancer du pancréas