"Il y a des vestiaires, des choses s'y passent, des déceptions, des +clash+ il y en aura, ce n'est pas exceptionnel, mais parce que c'est l'équipe de France, c'est une affaire d'état", a déploré le dirigeant.
"Le traitement qui en a été fait... C'est un évènement regrettable, inadmissible, mais pas exceptionnel... Et en faire la première page... On touche à une intimité (des vestiaires) ça fait beaucoup plus mal", a-t-il poursuivi. "Ce sont des propos durs, inacceptables, le fait que ce soit paru dans un journal n'a pas modifié la décision, la décision aurait été prise de la même façon, ils ont été confirmés par le coach lui-même, même s'ils n'ont pas été exactement reproduits, mais la teneur est la même", a-t-il encore précisé.










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