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​Nouveaux détournements des aides humanitaires destinées aux camps de Tindouf

Après les aides alimentaires, les fonds destinés à approvisionner les camps en eau potable ont disparu dans la nature




​Nouveaux détournements des aides  humanitaires destinées aux camps de Tindouf
Après le scandale provoqué par les détournements à grande échelle de l’aide humanitaire internationale révélé par l’enquête de l’Office de lutte anti-fraude de l’Union européenne publié en début d’année et qui, dans son  rapport accablant, pointait du doigt des responsables algériens et leurs protégés du Polisario, voilà qu’une nouvelle révélation de détournements non moins importants attise la colère des habitants des camps et notamment celui dit d’Esmara. Il s’agit, cette fois, de détournements de fonds destinés à l’approvisionnement en eau potable des camps. En effet, des informations faisant état de l’existence de fonds réservés par les donateurs internationaux à des projets d’alimentation des camps en eau potable, ont été divulguées. Selon ces informations, d’importants montants auraient été débloqués par les donateurs humanitaires pour la réalisation d’un programme dans ce sens, mais c’était compter sans la cupidité des dirigeants du Polisario gangrenés par  la corruption  et l’absence de sanctions.
Assoiffées et affamées, les habitants du camp Esmara près de Tindouf ont chassé des dirigeants du Polisario qui, devant la colère de ces populations, n’ont du le salut qu’à la célérité avec laquelle ils ont fui le camp où ils s’étaient rendus pour calmer les habitants accablés par une grave pénurie d’eau qui touche, particulièrement ce camp depuis plusieurs semaines. Ce camp  où, en plus de la soif et des affrontements chroniques entre les populations et les milices du Polisario,  un feu ravageur s’est déclaré causant d’importants dégâts matériels.
Rappelons que c’est dans ce camp que Mohamed Abdelaziz avait été pris à partie par des jeunes mécontents lors d’un prétendu congrès de la femme. Alors qu’il était sur le point d’en déclarer l’ouverture, l’assistance l’avait hué et poussé à s’enfuir. Il avait dû son salut qu’à l’intervention de miliciens de sa garde rapprochée. 

A.E.K
Mardi 16 Juin 2015

Lu 728 fois


1.Posté par myriem le 16/06/2015 07:19
Un haut cadre du Polisario aurait rallié le Maroc, indique un média
 au Sahara. Aba Ould Ahmed Mahmoud, président du tribunal militaire du Front, serait entré au royaume via le poste frontalier de Guergarate, en Mauritanie.
La même source attribue ce ralliement aux efforts menés par l’ancien wali de la région de Guelmim, Omar El Hadrami. Les deux hommes sont en effet issus de la puissante tribu des Rguibates-Bouihates. Numériquement, il reste la faction la plus forte dans les camps de Tindouf. En revanche cette position ne se traduit pas au niveau de la direction du Polisario où les postes clés sont détenus par des Algériens, quelques Mauritaniens et des sahraouis originaires de petites tribus.
Même si Aba Ould Ahmed Mahmoud est annoncé au Maroc depuis dix jours, il n’y a jusqu’à présent aucune réaction officielle concernant cette défection au sein des camps de Tindouf. La dernière fois qu’un haut responsable du mouvement séparatiste a rallié le Maroc remonte à août 2009 avec le retour d’Ahmadou Ould Souilem, un des membres fondateurs du Polisario.



2.Posté par Anissa le 16/06/2015 19:17
La grande majeur partie des Algériens honnêtes reconnaissent que le sahara appartient au Maroc.
Voila un article du Quotidien d Algerie qui va dans votre sens....
Même les malheureux réfugiés sahraouis n’échappent pas à la mafia algérienne et à ses affidés.
In Continentalnews


Un récent rapport de l’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF) pointe du doigt l’Algérie et le Polisario dans les opérations de détournement d’aide humanitaire.
L’Algérie et sa création le Polisario refusent de procéder au recensement des populations de Tindouf pour continuer de détourner les aides humanitaires. C’est ce qu’affirme un récent rapport confidentiel de l’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF), cité par le Centre européen pour le renseignement stratégique et la sécurité (ESISC). L’ESISC précise, dans un document publié sur son site Internet, lundi 26 avril, que «si le refus injustifiable de l’Algérie» de procéder au recensement des populations de Tindouf «peut s’expliquer facilement eu égard à l’état de ses relations avec le Maroc et par son besoin de propagande politique sur la question des réfugiés présents sur son sol, le refus du Polisario est, quant à lui, principalement motivé par les profits illégaux que les dirigeants du front séparatiste opèrent grâce à une surestimation du nombre de réfugiés et, par voie de conséquence, à une aide humanitaire plus importante».
Le document de l’ESISC, élaboré par Claude Moniquet, président du Centre, et Dimitri Dombret, chercheur associé à ce Centre, rappelle que «le recensement des réfugiés est une obligation statutaire du HCR, répétée à plusieurs reprises par des résolutions de l’Assemblée générale des Nations unies qui réaffirment aussi que c’est au pays d’accueil qu’il incombe au premier chef de préserver le caractère civil et humanitaire de l’asile, de veiller à ce que le caractère civil et humanitaire des camps des réfugiés ne soit pas compromis par la présence ou les activités d’éléments armés et de veiller à ce que les camps ne soient pas utilisés à des fins incompatibles avec leur caractère civil et par des recommandations du Comité exécutif du HCR». Selon l’ESISC, le rapport 2009 de l’OLAF met en exergue la persistance, depuis le début du conflit, des mêmes problèmes, à savoir l’ incertitude sur le nombre réel de réfugiés, absence d’enregistrement et de recensement, manque de transparence et de responsabilité du Croissant-Rouge algérien et le déficit du monitoring.
D’après le Centre européen, ce rapport, inaccessible en raison des nombreuses violations du droit international et des règles européennes, est le fruit d’une enquête de six mois menée à Bruxelles, en Algérie, à Tindouf, au Maroc et dans d’autres pays de la région. L’Algérie affiche, selon le Centre européen, depuis de longues années «un mépris total face aux demandes réitérées du HCR» puisqu’elle conditionne le recensement à un règlement global du conflit au Sahara alors qu’en tant qu’«Etat d’accueil» des camps, les autorités d’Alger ont des obligations légales, politiques et morales vis-à-vis des populations sahraouies. «En l’absence d’un recensement fiable, l’aide humanitaire ne se base sur aucune donnée vérifiable», souligne l’ESISC. Le Centre européen affirme que l’Union européenne a constaté un détournement massif de l’aide humanitaire. «Le décalage entre la population réelle et la population estimée pose de nombreux problèmes. Il rend l’ajustement de l’aide impossible.
Or, il est crucial de pouvoir fournir, notamment aux enfants en bas âge, un régime nutritionnel adapté. Il contribue à entretenir les trafics en tous genres et le détournement de l’aide humanitaire puisque le HCR ne dispose pas d’une présence permanente dans les camps de Tindouf et que, de façon générale, les visites «étrangères» dans les camps sont très largement limitées et contrôlées par l’Algérie», note le Centre européen, précisant que «les populations sahraouies sont les premières victimes de ces pratiques de détournement de l’aide internationale». «Le constat du Centre européen pour le renseignement stratégique et la sécurité est réel. En tant que défenseurs sahraouis des droits de l’Homme, nous avons toujours dénoncé le détournement systématique des aides humanitaires par l’Algérie et le Polisario.
Nous estimons que pas plus de 10% des aides humanitaires seulement parviennent aux séquestrés à Tindouf alors que le reste profite aux dirigeants du front séparatiste», précise Mohamed Taleb, secrétaire général de la Ligue des défenseurs sahraouis des droits de l’Homme, dans une déclaration à ALM. «Comment se fait-il que les dirigeants du Polisario puissent acquérir des résidences et des voitures de luxe en Europe alors qu’ils affirment qu’ils militent pour la libération du Sahara. C’est un paradoxe flagrant. Il faut noter qu’outre l’Algérie et le Polisario, certaines associations étrangères sont elles aussi impliquées dans le détournement des aides humanitaires consistantes», ajoute-t-il.
Des moyens sophistiqués pour localiser les caches de stockage de l’aide détournée
L’ESISC affirme que l’Office européen de lutte anti-fraude a utilisé les moyens les plus sophistiqués pour prouver le détournement par l’Algérie et le Polisario des aides humanitaires destinées aux camps de Tindouf. Selon la même source, l’OLAF est allé jusqu’à dissimuler des balises de géo-localisation dans des containers destinés au Polisario. «A l’arrivée, les découvertes qui ont été faites valaient bien cet effort inédit : ainsi, une fois que l’aide humanitaire arrive à Oran, elle met en moyenne 48 jours pour être finalement acheminée aux camps de Tindouf alors qu’une grande partie des chargements ne parvient jamais aux populations sahraouies dans le besoin».
L’ESISC rapporte que «le récent rapport de l’OLAF détaille comment le Croissant-Rouge algérien est le premier bénéficiaire du détournement de l’aide, suivi par les dirigeants du Front Polisario qui profitent de cette manne financière pour acquérir des armes, mais aussi et surtout des biens immobiliers personnels aux Canaries ou en Espagne». «Les enquêteurs de l’OLAF sont allés jusqu’à localiser avec précision les caches utilisées par les chefs du Polisario pour stocker l’aide détournée avant de la redistribuer sur les marchés subsahariens. Ils ont également identifié les responsables du front Polisario coupables de ces détournements et ont retrouvé une partie des villas de luxe achetées dans le sud de l’Europe», note l’ESISC.
*

3.Posté par Mohammed le 16/06/2015 19:27
Le Maroc de 1880 avec ses frontières est le vrai territoire de notre pays , après la colonisation Espagnol dans le Sud Marocain ,le Polisario n existe même pas ,il n y avait pas De RASD en vue.....Le pseudo polisario n est qu une création des généraux algérien épisser par des aliments composés par le DRS pour une seul fonction spolié un peut plus des terres marocaine...

4.Posté par Nabila le 16/06/2015 19:36
Il n'y a certes pas de quoi rire, mais pour nous parvenir, l'information a pris une voie assez cocasse, celle des poux en Algérie. En effet, une propagation de poux dans les écoles algériennes a soulevé, dans les médias de ce pays, une série de questionnements relatifs à la politique publique, en matière de santé notamment.
C'est ainsi que le journal électronique «algériatimes.net» s'est penché sur le problème dans un article intitulé «L'Algérie finance le Polisario avec des milliards, alors que les poux font des ravages chez ses écoliers».
L'auteur de l'article s'indigne de ce que les écoles d'Algérie soient dans un état de négligence tel qu'elles en soient réduites à enregistrer une invasion de poux, alors que le pays dispose de moyens gigantesques que lui procurent ses recettes de pétrole et de gaz. Il s'en indigne d'autant plus qu'il dénonce la dilapidation de milliards de dollars juste pour financer des campagnes médiatiques contre le Maroc et pour soutenir les séparatistes du Polisario.
Et pour démontrer ce qu'il avance, il révèle qu'une réunion secrète a récemment été tenue à Alger. Présidée par le chef de l'Etat Abdelaziz Bouteflika, elle a réuni autour de lui le Général Mediène, le Général Gaïd Salah et le ministre des Affaires Etrangères, Ramtane Lamamra. L'ordre du jour consistait à doter le département de Lamamra d'un budget exceptionnel de 750 millions de dollars (!!) devant lui servir à mener des campagnes de dénigrement du Maroc et à financer le séparatisme au Sahara. Le premier financement s'inscrivant dans ce cadre, selon «algériatimes», devait concerner la conférence de soutien au Polisario qui allait se tenir à Rome, du 15 au 17 novembre dernier (et qui s'est effectivement tenue).
Le site va plus loin. Il affirme que, selon ses sources, depuis les quatre décennies que dure le problème du Sahara, l'Algérie a dépensé 250 milliards de dollars pour financer des campagnes médiatiques contre le Maroc, soutenir le Polisario, rallier à cette guerre contre le Maroc des médias et journalistes internationaux, organiser des conférences internationales...
250 milliards de dollars ?! On en reste sans voix.
Mais qu'est ce qui pourrait bien pousser un Etat à dépenser 250 milliards de dollars dans une guerre médiatique contre son voisin ?
Une guerre sans fin, sans victoire et, surtout, sans retour sur investissement...
Une guerre à fonds perdus, menée depuis 40 ans et dont pâtissent les peuples de la région qui auraient pu voir tant de leurs projets de développement se réaliser avec ces sommes...
Si le pouvoir d'Alger avait employé 250 milliards de dollars à aider sa population et celles de ses voisins à éradiquer le sous-développement, au lieu de les avoir dilapidés dans cette pure folie où des générations entières ont été élevées dans la haine, en serions-nous là où nous en sommes aujourd'hui ?
Les peuples d'Algérie et du Maroc apprécieront... Mais pas seulement... La communauté internationale aussi.
Bahia AmraniTags: Maroc
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