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Des chercheurs du Centre médical de l'Université de Wake Forest, en Caroline du Nord, ont découvert que le taux de ferroportin, protéine qui transporte le fer à l'extérieur des cellules, était moins élevé dans les tumeurs du sein que dans les autres tissus. Par conséquent, une carence en ferroportin entraînerait une accumulation de fer dans les tissus, qui contribue à la croissance d'une tumeur, et pourrait même la rendre plus agressive, selon Suzy Torti, professeur de biochimie à Wake Forest, et co-auteur de l'étude parue dans Science Translational Medicine.
Ces chercheurs ont étudié les dossiers de plus de 800 femmes atteintes d'un cancer du sein pour déterminer si un lien pouvait être établi entre le niveau de ferroportin et l'issue du cancer à long terme. Un faible taux de ferroportin signifiait que le cancer était particulièrement agressif et que leurs chances de survie étaient entamées. A l'inverse, un niveau élevé de la protéine signifiait 90 % de chances de rémission à long terme. L'étude publiée affirme qu'à l'avenir, la manipulation du niveau de ferroportin pourrait s'avérer un traitement efficace du cancer du sein.
Suzy Torti précise que cela ne signifie pas que les patientes doivent modifier le niveau d'apport en fer de leur alimentation, puisque l'étude porte uniquement sur le comportement du fer dans les cellules, et non dans le régime alimentaire.
Ces chercheurs ont étudié les dossiers de plus de 800 femmes atteintes d'un cancer du sein pour déterminer si un lien pouvait être établi entre le niveau de ferroportin et l'issue du cancer à long terme. Un faible taux de ferroportin signifiait que le cancer était particulièrement agressif et que leurs chances de survie étaient entamées. A l'inverse, un niveau élevé de la protéine signifiait 90 % de chances de rémission à long terme. L'étude publiée affirme qu'à l'avenir, la manipulation du niveau de ferroportin pourrait s'avérer un traitement efficace du cancer du sein.
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