Autres articles
-
Au Royaume-Uni, baisse de l'espérance de vie en bonne santé
-
A Abidjan, le difficile combat pour la propreté des rues
-
Des avancées prometteuses contre le cancer du pancréas
-
Utiliser moins de cosmétiques fait baisser rapidement la trace de polluants dans le corps
-
Mathématiques : Les filles reperdent du terrain face aux garçons
Les Dr Merrill et Aldana de l'université de Brigham (Utah, États-Unis), ont étudié les conséquences d'un régime riche en végétaux et céréales mais pauvre en viandes, poissons et laitages sur la santé osseuse.
Le but premier de l'étude était d'analyser l'influence de l'alimentation sur le risque de maladies cardiovasculaires. Les chercheurs se sont intéressés au "projet d'amélioration de la santé coronaire", un programme d'étude du mode de vie visant à réduire les facteurs de risque de maladie coronarienne. Les participants ont été soumis pendant quatre semaines à un régime alimentaire pauvre en graisses, protéines animales, protéines laitières, sucre et sel, mais riche en légumes, fruits et céréales complètes.
Des prélèvements sanguins ont été réalisés au début de l'étude, au bout de six semaines et de six mois. Au bout de six semaines, le taux de magnésium des participants était plus élevé, mais leurs taux de calcium et de vitamine D avaient baissé de façon significative. Au bout de six mois, leurs taux de calcium, phosphore, et vitamine D avaient baissé au point d'augmenter leur taux d'hormone parathyroïdienne (PTH), qui favorise la libération du calcium dans le sang. Manque de calcium, de vitamine D (servant à fixer le calcium sur les os) et hausse de la PTH sont le signe d'une mauvaise santé osseuse. Cette étude abonde dans le sens des nutritionnistes, qui recommandent un régime alimentaire équilibré et varié.
Le but premier de l'étude était d'analyser l'influence de l'alimentation sur le risque de maladies cardiovasculaires. Les chercheurs se sont intéressés au "projet d'amélioration de la santé coronaire", un programme d'étude du mode de vie visant à réduire les facteurs de risque de maladie coronarienne. Les participants ont été soumis pendant quatre semaines à un régime alimentaire pauvre en graisses, protéines animales, protéines laitières, sucre et sel, mais riche en légumes, fruits et céréales complètes.
Des prélèvements sanguins ont été réalisés au début de l'étude, au bout de six semaines et de six mois. Au bout de six semaines, le taux de magnésium des participants était plus élevé, mais leurs taux de calcium et de vitamine D avaient baissé de façon significative. Au bout de six mois, leurs taux de calcium, phosphore, et vitamine D avaient baissé au point d'augmenter leur taux d'hormone parathyroïdienne (PTH), qui favorise la libération du calcium dans le sang. Manque de calcium, de vitamine D (servant à fixer le calcium sur les os) et hausse de la PTH sont le signe d'une mauvaise santé osseuse. Cette étude abonde dans le sens des nutritionnistes, qui recommandent un régime alimentaire équilibré et varié.








Au Royaume-Uni, baisse de l'espérance de vie en bonne santé