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Tout changement démocratique ou développemental est tributaire d’une participation effective des femmes

Présidant la rencontre nationale des femmes ittihadies, Driss Lachguar livre une analyse pénétrante de l’importance du rôle de la femme dans la société


Libé
Vendredi 17 Avril 2026

Ci-dessous la traduction intégrale du discours du Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachguar, prononcé lors de l’ouverture des travaux de la rencontre nationale des femmes ittihadies qui se déroule en cette fin de semaine à Bouznika.
 
« Chères sœurs,

J’ai l’honneur de participer à l’ouverture de cette importante rencontre nationale des femmes ittihadies, une rencontre qui reflète une fois de plus la vitalité de nos organisations partisanes et la profondeur de leur engagement sur les grandes questions sociétales, au premier rang desquelles la question de l’égalité, de la justice sociale et de la dignité humaine (...).

Je ne peux qu’adresser mes sincères remerciements et ma profonde gratitude à mes sœurs du parti pour la bonne organisation de cette rencontre et pour leurs efforts continus visant à renforcer la présence des femmes au sein du parti et dans la société, en défense d’un projet moderniste, démocratique et progressiste.
Nous ne considérons pas cette rencontre comme une simple étape organisationnelle ordinaire, mais bien comme un espace de débat sérieux et responsable sur les questions des femmes marocaines, en lien étroit avec les transformations politiques et sociales que connaît notre pays, et en harmonie avec la référence socialiste progressiste en laquelle notre parti croit, qui fait de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes un pilier fondamental pour l’édification d’une société démocratique juste et équitable.
 
Chères sœurs,

Au cœur de ce projet, nous plaçons les questions des femmes en position centrale, considérant qu’aucun changement démocratique et développemental authentique ne peut se réaliser sans une participation effective des femmes aux différents niveaux de décision. C’est dans cette optique que l’organisation de la rencontre nationale des femmes ittihadies revêt une signification politique particulière, en tant qu’espace de débat et qu’illustration concrète de ce choix stratégique, dont la traduction symbolique se trouve intensifiée par le choix du thème: « Le changement aux côtés des femmes est assurément bénéfique et aisé »Avec les femmes, ce qui reflète la conviction profonde que les femmes doivent être considérées à la fois comme concernées par les politiques publiques et comme actrices essentielles dans leur élaboration et leur orientation.

Ce qui attire d’abord l’attention dans ce slogan, c’est le choix du mot « aux côtés » pour réorganiser les rôles des femmes et réaffirmer la nécessité de leur participation à la décision publique, loin de tout discours de tutelle ou de représentation par procuration. « Aux côtés » signifie ici que les femmes ne sont pas l’objet des politiques, mais des partenaires dans leur élaboration et leur réalisation. C’est une rupture tranquille avec les approches traditionnelles qui ont longtemps réduit les femmes à des rôles secondaires ou symboliques.

Vient ensuite le mot « l’nessa » (les femmes), en darija marocaine, choix conscient et chargé de signification politique. Lorsque le discours passe de l’arabe classique au darija, il peut le faire par souci de simplification, mais aussi par reconnaissance : reconnaissance que les femmes au Maroc ne forment pas un bloc unique et homogène, mais qu’elles sont ouvrières dans les usines, femmes au foyer, paysannes dans les champs, femmes dans l’économie informelle, déscolarisées, et d’autres encore occupant des postes de décision et de savoir. Le darija devient alors un outil de démocratisation, ouvrant le discours à toutes les femmes, sans barrières linguistiques ou symboliques.
Les femmes sont des partenaires à part entière dans l’élaboration et la réalisation des politiques. C’est là une rupture sereine avec les approches traditionnelles qui les ont pendant longtemps réduites à des rôles secondaires voire symboliques Actualité
Quant à la trilogie « changement, bénéfique et aisé», elle est la quintessence du thème de cette rencontre. Commençant par le mot « changement », bien que ce soit un slogan ancien et récurrent dans le discours politique, il acquiert ici un sens différent lorsqu’il est lié aux femmes. Les expériences internationales et comparées montrent que la participation des femmes à la décision publique ne conduit pas seulement à une meilleure représentativité, mais à un changement qualitatif des politiques.

Dans le secteur de l’enseignement, par exemple, les expériences de pays comme la Finlande et le Canada ont montré que la présence des femmes dans les postes de décision pédagogique a contribué à accorder une priorité accrue à l’éducation préscolaire, à améliorer la qualité des programmes pour les rendre plus inclusifs et égalitaires, et à réduire les taux d’abandon scolaire, en particulier chez les filles.
 
Dans des contextes plus proches de nous, les programmes de soutien à la scolarisation des filles dans le monde rural ont prouvé que la participation des femmes, qu’elles soient élues locales ou actrices associatives, a été déterminante pour convaincre les familles de l’importance de l’éducation des filles et pour trouver des solutions pratiques (transport scolaire, internats, soutien social).
Cela signifie que le changement, lorsqu’il vient des femmes, dépasse la logique de mise en œuvre des politiques pour contribuer à la création de solutions concrètes issues de la société.

Dans le secteur de la santé, les expériences deviennent encore plus claires et efficaces. Les systèmes de santé où la présence des femmes dans le leadership est plus forte sont plus axés sur les soins primaires, accordent une plus grande importance à la santé maternelle et infantile, et obtiennent de meilleurs résultats en matière d’indicateurs de prévention.

En ce qui concerne l’adaptation au changement climatique, l’un des plus grands défis auxquels le Maroc est confronté, le rôle des femmes devient plus central, en particulier dans les zones rurales et semi-arides, où les femmes sont responsables de la gestion de l’eau au sein des ménages, actrices de la petite production agricole et détentrices de savoirs locaux sur les ressources naturelles. Des expériences dans des pays comme l’Inde et le Népal, ainsi que dans certaines régions du Maroc, ont montré que la participation des femmes à la gestion des ressources améliore la gouvernance de l’eau, renforce l’adoption de techniques agricoles durables et contribue à la protection des forêts et des sols. De nombreuses coopératives féminines au Maroc, notamment à Souss-Massa, se sont engagées dans l’utilisation des énergies renouvelables et la valorisation des produits locaux de manière durable, transformant ainsi les femmes de victimes du changement climatique en parties de la solution.
 
Dans ce contexte, le terme « aisé », deuxième élément du thème, gagne en profondeur. Bien qu’associé à l’amélioration des services, il signifie également rendre les politiques plus proches de la réalité et construire des solutions qui partent des besoins réels des citoyens, ce qui réalise la dernière partie du thème, à savoir « bénéfique ». Lequel ne se limite pas au sens électoral, bien qu’important, mais inclut également le bénéfice développemental (des politiques plus efficaces), le bénéfice social (réduction des disparités) et le bénéfice démocratique (renforcement de la confiance dans les institutions). C’est précisément ici que la politique croise la réalité et que la participation des femmes devient un investissement rentable à tous les niveaux.

La force de ce slogan ne réside pas seulement dans les termes mûrement choisis, mais dans sa capacité à traduire cette conscience complexe en une formule simple, proche et accessible.
Il s’adresse aux femmes dans leur langue, mais il s’adresse en profondeur à la société tout entière, et lui dit : pas de changement sans les femmes, pas de développement sans elles, pas de démocratie réelle sans leur présence effective.

L’enjeu aujourd’hui n’est plus seulement la représentativité des femmes, mais la reconstruction du rôle politique de la femme, pour en faire un acteur central dans la construction de l’avenir.
Un avenir où l’éducation est plus juste, la santé plus équitable, les politiques environnementales plus durables.
 
Chères sœurs,

Parler des luttes des femmes du parti nous ramène inévitablement à évoquer le parcours historique de la réforme du Code de la famille, comme l’un des chantiers sociétaux les plus importants dans lesquels notre parti s’est engagé depuis des décennies.

Tout changement démocratique ou développemental est tributaire d’une participation effective des femmes
Après la mise en place des bases du Code de la famille, depuis la fondation de notre parti et la constitution par feu le Roi Mohammed V d’une commission des Foukahas de la Qarawiyine pour élaborer un code basé sur les dispositions de la jurisprudence islamique, et la promulgation du Code par cinq Dahirs en 1957 et 1958, comprenant six livres : le mariage, la dissolution du pacte conjugal, la filiation et ses conséquences, la capacité et la tutelle légale, le testament et l’héritage, en se basant sur les règles de l’école malékite et la centralité du père dans la gestion de la famille.

Après 36 ans d’application, feu le Roi Hassan II a reçu une délégation de femmes (une commission fut formée sous la présidence d’Abdelhadi Boutaleb pour introduire des amendements partiels relatifs aux aspects suivants : la tutelle, la pension alimentaire, la garde, le divorce et la réglementation de la polygamie par des règles plus strictes), ce qui a conduit à une révision partielle en 1993. Puis vint la révision complète sous la supervision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour renforcer les droits des femmes, l’intérêt supérieur de l’enfant et l’harmonisation des dispositions de la Constitution avec les conventions internationales. Après deux décennies du Code de 2004, des Directives Royales ont appelé à la nécessité de promouvoir la situation des femmes et de moderniser les mécanismes juridiques (Discours du Trône du 30 juillet 2022) ; et l’invitation du Chef du gouvernement à former une instance chargée de réviser le Code de la famille selon une approche participative large (Lettre Royale du 26 septembre 2023).
Quand le changement provient des femmes, il va au-delà de la simple mise en oeuvre des politiques pour s’étendre à la concrétisation de solutions issues de la société
Après concertations avec des acteurs institutionnels, des droits de l’Homme et associatifs, les propositions à caractère religieux ont été soumises au Conseil supérieur des olulémas, un projet a été élaboré composé de 139 propositions d’amendement au Code. Les propositions les plus marquantes furent l’adoption de la tutelle légale partagée entre les deux parents, l’héritage des filles, le testament en faveur des petits-enfants du côté maternel, et la facilitation de l’accès à la justice familiale via le « guichet unique ».

Si nous rappelons ces évolutions de la question du Code de la famille, c’est pour charger le gouvernement de la responsabilité du retard dans ce chantier, et nous l’appelons, pour le temps qu’il lui reste, à le soumettre au Parlement.

Nous nous adressons également aux Marocaines à l’approche des échéances de septembre 2026, pour qu’elles votent sur la base de la clarté de l’engagement des partis dans leurs programmes sur cette question centrale.
Depuis les premiers débats qui ont précédé la réforme de 2003, l’Union Socialiste des Forces Populaires a été à l’avant-garde des forces politiques qui ont soulevé la revendication de la révision du Code du statut personnel conformément aux valeurs d’égalité, de dignité et des droits de l’homme.

Ce parcours a abouti à la promulgation du Code de la famille en 2004, qui a constitué une étape avancée vers la justice faite aux femmes marocaines, grâce à la volonté politique réformatrice de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et grâce aux luttes continues des forces progressistes, au premier rang desquelles notre parti qui ne s’est pas contenté d’accompagner ce chantier mais y a contribué par des mémorandums et des propositions pratiques ayant pris en compte l’esprit du temps et les exigences de l’évolution sociétale.

Cependant, l’USFP n’a pas considéré cette réforme comme une fin en soi, mais est resté fidèle à son héritage historique et à sa ligne de lutte à travers la plaidoirie continue pour le développement du Code et le dépassement des dysfonctionnements révélés par son application qui ont empêché d’atteindre les objectifs visés, ce qu’ont concrétisé les différents mémorundums présentés par le parti dans ce domaine, qui ont pris en compte, dès cette époque, les principes constitutionnels des droits de l’homme tels qu’ils sont reconnus internationalement, avant même leur constitutionnalisation explicite.

Aujourd’hui, alors que nous vivons un nouveau moment du débat sur la révision du Code de la famille, nous rappelons avec fierté ce parcours de lutte, et nous affirmons que notre parti a été et restera à l’avant-garde des défenseurs d’une réforme globale et profonde qui garantit l’égalité effective entre les femmes et les hommes et préserve la dignité de la famille marocaine dans le cadre du respect des constantes de la Nation et de l’évolution de la société.

C’est dans cette optique que nous affirmons, aujourd’hui, que toute réforme du Code de la famille ou d’autres lois y afférant doit être conforme à l’esprit de la Constitution de 2011, et doit traduire les engagements de notre pays en matière de droits de l’Homme en dispositions juridiques claires et applicables.
 
Chères sœurs,

Notre lutte pour l’égalité est étroitement liée à la lutte contre toutes les formes de violence et de discrimination à l’égard des femmes. A cet égard, l’USFP renouvelle son engagement ferme à défendre les droits des femmes et à œuvrer au développement de l’arsenal juridique et institutionnel pour les protéger et renforcer les mécanismes de prévention et de prise en charge, et la protection contre toutes les formes de violence, y compris la violence numérique devenue un phénomène inquiétant qui touche des millions de femmes et constitue une part importante de la violence exercée à leur encontre. Au Maroc, le nombre de femmes ayant subi une forme de violence numérique a atteint un million et demi, ce qui nécessite des interventions urgentes aux niveaux juridique, de l’éducation numérique, et du soutien psychologique et social.

Nous affirmons également que notre projet partisan de renouvellement des élites, de rajeunissement et de féminisation des structures du parti n’est ni un slogan ni une promesse électorale de circonstance, mais un choix stratégique qui reflète notre profonde conviction de la nécessité de permettre aux femmes et aux jeunes d’accéder aux postes de décision et de contribuer à la construction d’un avenir plus juste et plus équitable.
Dans ce cadre, nous ne manquons pas de saluer le rôle vital joué par les femmes du parti, l’OFI et les autres organisations partisanes dans la défense des Causes nationales justes, au premier rang desquelles la Cause nationale et l’intégrité territoriale du Royaume.
 
Chères sœurs,

Malgré les progrès réalisés par la femme marocaine en matière d’éducation, de compétences et d’accès à des domaines qui étaient jusqu’à récemment l’apanage des hommes, sa situation économique reflète encore un déséquilibre structurel profond dans le modèle de développement et le marché du travail. Les données officielles du HCP confirment que le taux d’activité économique des femmes ne dépasse pas 19,1 %, contre 68,6 % chez les hommes, ce qui signifie que plus des quatre cinquièmes des femmes en âge de travailler sont hors du circuit économique. Ce chiffre choquant ne reflète pas seulement la faiblesse de l’intégration, mais révèle aussi la persistance d’une structure économique injuste qui n’offre pas aux femmes les mêmes opportunités d’accès à l’emploi, à la production et à la richesse.

Le tableau s’assombrit encore lorsque l’on considère le chômage : le taux de chômage parmi les femmes oscille entre 19,4 et 21,6 % selon les catégories, tandis qu’il atteint 33,5 % parmi les titulaires de diplômes supérieurs, ce qui constitue un grave paradoxe social : des femmes plus instruites, mais moins intégrées dans le marché du travail. Cela impose le passage d’une approche de mesures ponctuelles à une politique nationale d’égalité économique fondée sur l’incitation à l’emploi des femmes, en particulier dans les secteurs à valeur ajoutée, et le lien entre l’investissement public et les avantages fiscaux accordés aux entreprises avec des indicateurs clairs de création d’emplois féminins décents, en particulier dans les régions connaissant une vulnérabilité sociale élevée.

Au niveau des salaires, l’écart reste préoccupant et touche au cœur de la justice sociale. Les données officielles indiquent que l’écart salarial moyen entre les femmes et les hommes dans le secteur privé est de 23 %, et dépasse 40 % dans certaines catégories socioprofessionnelles, tandis que plus de la moitié des femmes salariées perçoivent un salaire inférieur au salaire minimum légal. Ces chiffres révèlent que le problème ne réside pas seulement dans l’accès à l’emploi, mais aussi dans la nature même de l’emploi en termes de dignité, de salaire et de protection sociale. C’est pourquoi la revendication de l’USFP va vers la révision du Code du travail du point de vue de l’égalité salariale effective, et le renforcement du contrôle sur les secteurs qui exploitent le plus le travail des femmes, en particulier l’agriculture, le textile, les services domestiques et l’économie informelle.

L’USFP, en tant que force historique défendant la justice sociale et l’égalité, appelle aujourd’hui à faire de l’autonomisation économique des femmes une question centrale dans le projet sociétal démocratique, non seulement selon une logique d’équité, mais aussi selon une logique d’efficacité économique, car la faiblesse de l’intégration des femmes coûte à l’économie nationale près de 25 milliards de dirhams par an en valeur ajoutée. Ce qu’il faut, c’est défendre des politiques publiques féminines audacieuses : généraliser les crèches dans les espaces de travail, encourager les entreprises qui garantissent la parité dans les postes de direction, soutenir l’entrepreneuriat féminin et les coopératives, et orienter l’investissement public vers les secteurs capables d’absorber le chômage des diplômées. Le redressement social du Maroc ne sera pas complet tant que la femme ne deviendra pas un partenaire à part entière dans la production de richesse, et non pas simplement un sujet de discours de circonstance.
 
Chères sœurs,

Le renforcement des droits des femmes ne peut être complet sans garantir une représentativité politique significative au sein des institutions élues. Dans ce cadre, notre parti a toujours été à l’avant-garde des forces qui ont défendu l’élargissement de la participation des femmes à la vie politique, que ce soit par le biais de mécanismes de discrimination positive, soit par la proposition de réformes profondes du mode de scrutin.
Aujourd’hui, alors que nous dressons le bilan de l’expérience, nous affirmons la nécessité de dépasser la logique des sièges limités attribués aux femmes et d’œuvrer à l’adoption d’un mode de scrutin qui garantit une représentativité réelle et équitable, et consacre le principe de l’égalité des chances entre les femmes et les hommes dans l’accès aux responsabilités et aux fonctions électives.

L’enjeu de la parité ne peut être réalisé par des mesures temporaires ; il nécessite une réelle volonté politique, des réformes institutionnelles profondes et une nouvelle culture sociétale qui croit au rôle de la femme comme partenaire à part entière dans la construction démocratique.
 
Chères sœurs,

Cette rencontre est l’occasion de réaffirmer notre engagement collectif à poursuivre la lutte pour un Maroc où règnent la justice sociale et où l’égalité réelle entre tous les citoyens et toutes les citoyennes est réalisée. Elle est aussi l’occasion de renforcer la coordination entre les différentes composantes du parti et de consolider le rôle des femmes du parti en tant que force propositionnelle au sein du parti et à l’extérieur.

Dans le contexte de la dynamique des prochaines échéances et de ce qu’impose cette année électorale en termes de mobilisation globale et responsable, nous soulignons l’importance capitale de la présence des femmes de notre parti dans les différentes régions et provinces, comme modèle d’élites de gauche progressiste capables de porter les préoccupations des citoyennes et citoyens et de défendre leurs causes avec un esprit de responsabilité et un engagement pour l’intérêt général.

Nous comptons sur les femmes ittihadies pour incarner ce nouveau souffle dans l’action politique, fondé sur la compétence, l’intégrité et la proximité avec les attentes de la société, afin de renforcer la confiance dans l’action partisane et de consacrer le rôle de la femme comme acteur essentiel dans la construction démocratique.
En conclusion, je renouvelle mes remerciements à tous ceux qui ont contribué à l’organisation de cette rencontre et souhaite plein succès à ses travaux, en affirmant que l’USFP restera fidèle à sa référence socialiste progressiste et restera un défenseur résolu des droits des femmes et d’une société démocratique moderniste régie par les valeurs de liberté, d’égalité et de solidarité ».

Libé
Vendredi 17 Avril 2026

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