-
Match amical : Victoire des Lionnes de l’Atlas face au Cap-Vert
-
Botola Pro D1 "Inwi" : Le RCA et le MAS confirment leur élan
-
João Sacramento: Rejoindre le staff des Lions de l’Atlas constitue un honneur et une grande responsabilité
-
João Sacramento, de "l'école Mourinho" aux Lions de l’Atlas
-
Le Français Pierre Pineau remporte le Hilton Classic de golf
«Il n’y a pas de racisme, mais peut-être un mot ou un geste déplacé, a d’abord affirmé le Suisse à la chaîne américaine CNN World Sport. Et la victime devrait se dire que ce n’est qu’un jeu et serrer la main» de son adversaire.
Dans un communiqué publié peu après, M. Blatter, 75 ans, a expliqué que ses propos «ont été mal interprétés».
«Ce que je voulais souligner c’est que les joueurs de football se livrent bataille et parfois, les choses se font de manière incorrecte», a-t-il déclaré.
«Mais, normalement, à la fin de la partie, vous présentez vos excuses à votre adversaire si cela a été rude durant le match. Vous vous serrez la main, et tout est fini, a expliqué le président de la Fifa. Toute personne qui a disputé un match de football ou de n’importe quel sport sait que c’est le cas.» Ses commentaires interviennent le jour même où la Fédération anglaise a accusé l’international uruguayen Luis Suarez d’avoir tenu des propos et/ou eu un comportement raciste envers le Français Patrice Evra.
«Ceci dit, je tiens à souligner une nouvelle fois que je ne veux pas sous-estimer le problème du racisme dans la société et le sport. Je m’engage à combattre cette plaie et à la chasser du football», a conclu Joseph Blatter.











Match amical : Victoire des Lionnes de l’Atlas face au Cap-Vert



