-
Adieu notre Saïd Ahid
-
Sa Majesté le Roi souffre d’une lombosciatalgie mécanique, associée à une contracture musculaire, sans aucun signe de gravité
-
La DIDH lance la mise en œuvre des projets de partenariat avec les associations
-
Réforme de la santé : L’échec politique d’un gouvernement grand fervent de la précipitation
Cette circulaire vise à intégrer la dimension environnementale dans les dépenses que l’administration consacre annuellement à son fonctionnement quotidien dont les achats, l’entretien des bâtiments, la consommation d’énergie, la gestion du parc automobile. Lesquelles dépenses doivent être consentis dans le cadre d’une approche de développement durable.
Ladite circulaire incite, par ailleurs, les différents départements ministériels à œuvrer pour l’intégration du principe de la responsabilité écologique dans leurs programmes, projets et manières de travailler et à mettre sur pied des procédures pratiques de nature à participer à la sauvegarde de l’environnement via l’utilisation des énergies renouvelables, des technologies d’efficacité énergétique et des NTIC.
Ces procédures englobent aussi l’entretien du parc automobile, la formation des conducteurs à une conduite moins énergivore, la rationalisation de la consommation de l’eau potable, la détection des fuites d’eau, l’arrosage des espaces verts par goutte-à-goutte, la baisse de la consommation du papier, le recours au papier recyclé, l’utilisation en commun des photocopieurs et imprimantes, le tri sélectif des déchets, la prise en compte des normes écologiques dans les opérations d’achat et l’organisation de session de formation et de sensibilisation en faveur des fonctionnaires.













