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Cette position, a-t-il indiqué, «renforce les chances d'une solution définitive», notant que «le Maroc est prêt à s'engager dans un tel processus, sous l'égide des Nations unies, pour trouver une solution dans le cadre de son initiative d'autonomie à la question du Sahara».
Le ministre a rappelé à cet égard que fin janvier dernier, 42 pays ont soutenu cette démarche, précisant qu’«il ne s’agit pas d’une position isolée, mais d'une tendance au niveau de la communauté internationale». Nasser Bourita a appelé dans ce contexte l’UE à sortir de sa zone de confort. «Il suffit que l'Europe sorte de sa zone de confort et soutienne cette tendance internationale», a-t-il souligné, relevant que «le processus a tourné en rond pendant des années» et qu’aujourd'hui, «une orientation émerge et c'est cette orientation-là que l'UE doit épouser également».
Le ministre a affirmé dans ce même contexte que l'Europe a besoin d'une zone sahélo-saharienne stable et sécurisée, notant que «ces vœux peuvent rester pieux s'il n'y a pas d'engagement». Et de s’interroger : Aujourd'hui, le train va partir. L'Europe va-t-elle rester passive ou contribuer à cette dynamique ?







