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S’exprimant lors d'une conférence internationale sur le sort des personnes disparues, organisée récemment à Bakou, M. El Ktiri a plaidé pour le renforcement des capacités nationales dans ce domaine, à travers la formation des acteurs concernés, enquêteurs, experts médico-légaux, magistrats et associations de familles.
M. El Ktiri, également président de la Fédération mondiale des anciens combattants, a souligné l'importance de garantir un accompagnement global et durable des familles, associant soutien psychologique, assistance juridique et reconnaissance institutionnelle de leur droit à la vérité.
Il a aussi appelé à intégrer la question des personnes disparues dans les politiques de mémoire et d’éducation civique, afin de transmettre aux jeunes générations les valeurs de respect, de dignité et de solidarité.
Le Haut-Commissaire a, dans le même sens, mis l’accent sur la nécessité d'institutionnaliser un mécanisme permanent de coordination et de suivi des engagements pris lors des conférences, le but étant d’assurer la continuité et la mise en œuvre concrète des recommandations.
L’ouverture de cette conférence, tenue sous le thème "Unir les efforts et promouvoir la coopération pour résoudre la question des personnes disparues", a été marquée par un discours du président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, qui a souligné que la question des personnes disparues "demeure l'un des défis humanitaires les plus pressants auxquels le monde est confronté aujourd'hui".
M. Aliyev s’est dit convaincu que cette conférence contribuera "de manière efficiente au renforcement de la coopération internationale dans le traitement de la question des personnes disparues".
Cet événement a connu la participation de responsables et d’experts en droit humanitaire représentant plusieurs pays pour discuter du renforcement de la coopération en la matière, en vue de résoudre la question des personnes disparues et de partager leurs expériences nationales en matière de recherche de ces individus.









