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Mobilisation totale autour de la première cause nationale : Le Maroc restera dans son Sahara, et le Sahara demeurera dans son Maroc jusqu’à la fin des temps




Le mot est lâché. « Le déplacement de toute structure civile, militaire, administrative ou de quelque nature que ce soit, du Polisario, des camps de Tindouf en Algérie, vers l'Est du dispositif de sécurité au Sahara marocain, constitue un casus belli pour le Maroc », a mis en garde le représentant permanent du Maroc aux Nations unies dans une lettre au président du Conseil de sécurité. Les récentes provocations du Polisario et son occupation de quelques parties de la zone tampon sont, en effet, tellement graves que notre pays ne peut que réagir avec la force et la détermination requises afin qu’il y soit mis un terme avant que la situation ne dégénère en des actions dont il sera difficile de maîtriser les conséquences tant régionales qu’internationales.
Cause nationale sacrée, la question de notre intégrité territoriale a     toujours fait l’unanimité et cimenté les rangs de toutes les forces vives de notre pays. Depuis la glorieuse Marche Verte et la récupération de nos provinces jadis occupées par l’Espagne, elle figure à la tête de nos priorités et donne à nos actions plus d’allant que ne l’aurait fait n’importe quel projet de développement.
Elus de la nation, gouvernement et partis politiques ont donc réitéré avant-hier leur mobilisation de la défendre coûte que coûte et quel qu’en soit le prix. En effet et comme l’avait affirmé S.M le Roi Mohammed VI dans son discours à la nation à l’occasion du 39ème anniversaire de la Marche Verte : « Le Maroc restera dans son Sahara, et le Sahara demeurera dans son Maroc jusqu’à la fin des temps ».  Ni les manœuvres dilatoires et itératives des ennemis de notre intégrité territoriale, ni leurs provocations, ni leurs campagnes de désinformation, ni leur propagande, ni leurs campagnes ciblées d’intoxication n’y changeront donc quoi que ce soit.
Ceci d’autant plus que le conflit artificiel créé à propos de nos provinces sahariennes a été instrumentalisé et continue à servir de fonds de commerce à quelques Etats, Algérie en tête, et à quelques organisations, associations et soi-disant militants qui se croient encore au temps de la Guerre froide. Toutes les méthodes de l’activisme révolutionnaire totalitaire mort de sa plus belle mort sous d’autres cieux, continuent ainsi à fonctionner à plein régime en cette partie de l’Afrique du Nord grâce aux subventions d’un pouvoir algérien actuellement en totale décrépitude et qui, depuis 1975, tente d’accréditer la soi-disant existence d’un mouvement séparatiste fantoche qui alimente le rêve hégémonique d’un pays obsédé par sa haine du Maroc et qui ne cesse d’obérer l’avenir de ses jeunes génération en jetant par les fenêtres les revenus d’un pétrole qu’il sait ne pas être éternel.



 

H.T
Mardi 3 Avril 2018

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