-
Grand Prix Hassan II de Tennis : Une 40ème édition anniversaire sous le signe de l’excellence à Marrakech
-
Patrice Carteron nouvel entraîneur du WAC
-
La FRMF dévoile le nouveau maillot 2026 de l’EN
-
Une omniprésence régulière des clubs marocains dans les phases avancées des compétitions africaines
-
Les mises à jour de la Botola reprogrammées après la trêve internationale
Sur la pelouse, le latéral droit, mais pas que, incarne cette génération marocaine capable de conjuguer rigueur européenne et intelligence du jeu africain.
Positionnement juste, choix rarement superflus, capacité à jouer à l’intérieur comme à déborder : Mazraoui offre aux Lions de l’Atlas une stabilité rare sur son couloir… droit et gauche.
Dans un tournoi souvent marqué par l’intensité et les transitions rapides, sa lecture du jeu permet au Maroc de garder le contrôle, notamment lors des phases de possession prolongées.
Offensivement, son apport a été mesuré mais constant.
Sans forcer son jeu, le Mancunian contribue à la création des décalages, à l’image de son implication dans l’action menant à l’ouverture du score lors du match inaugural.
Défensivement, sa justesse dans les duels et son calme dans les zones à risque ont rassuré une arrière-garde marocaine peu mise en difficulté jusqu’ici.
A 27 ans, Mazraoui ne cherche plus à prouver, mais à confirmer. Et dans cette CAN à domicile, il donne l’image d’un joueur arrivé à une telle maturité, qu’il est capable de répondre aux exigences du très haut niveau sans renier son identité.
A mesure que la compétition avance, son rôle pourrait devenir encore plus central, là où les détails font la différence, en l’occurrence face au Cameroun en quart de finale prévu vendredi au Stade Prince Moulay Abdellah à Rabat.
Dans l’ombre des projecteurs, Noussair Mazraoui avance avec constance. Et souvent, dans les grandes équipes, ce sont ces profils-là qui mènent loin.








Grand Prix Hassan II de Tennis : Une 40ème édition anniversaire sous le signe de l’excellence à Marrakech