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Une équipe de scientifiques est parvenue à mettre au point un moyen permettant à la fois d’identifier et d’observer des neurones particulièrement actifs. Ces neurones communiquent entre eux un peu comme sur un réseau social tel que Facebook.
La revue Neuron du mois dernier présente les travaux d’une équipe de chercheurs. En mettant un marqueur fluorescent sur un gène lié à l’activité neuronale, ils ont pu observer chez des souris quels neurones étaient à l’origine du fonctionnement cérébral. Grâce à des technologies d’imagerie médicale, ils ont pu observer les neurones qui s’allumaient lorsqu’ils s’activaient. Ils ont également réussi à isoler les neurones en activité et à l’enregistrer.
La métaphore employée par les scientifiques est très parlante. En comparant les neurones actifs aux membres des réseaux sociaux tels Facebook, il devient beaucoup plus simple de comprendre la découverte qui vient d’être faite. Ils expliquent que certains amis de notre réseau sont très peu connectés et interviennent peu. D’autres, au contraire, sont souvent connectés et mettent très régulièrement à jour leur statut et les informations les concernant.
Les neurones, comme ces derniers, sont beaucoup plus connectés à d’autres ; de plus, tout en échangeant davantage d’informations et de données, ils sont aussi plus susceptibles d’en recevoir d’autres de neurones (ou de membres), eux aussi particulièrement actifs.
Grâce à ces résultats, les scientifiques espèrent parvenir à comprendre pourquoi certains neurones sont plus actifs que d’autres et ainsi déterminer le rôle éventuel qu’ils jouent dans le système de l’apprentissage.
La revue Neuron du mois dernier présente les travaux d’une équipe de chercheurs. En mettant un marqueur fluorescent sur un gène lié à l’activité neuronale, ils ont pu observer chez des souris quels neurones étaient à l’origine du fonctionnement cérébral. Grâce à des technologies d’imagerie médicale, ils ont pu observer les neurones qui s’allumaient lorsqu’ils s’activaient. Ils ont également réussi à isoler les neurones en activité et à l’enregistrer.
La métaphore employée par les scientifiques est très parlante. En comparant les neurones actifs aux membres des réseaux sociaux tels Facebook, il devient beaucoup plus simple de comprendre la découverte qui vient d’être faite. Ils expliquent que certains amis de notre réseau sont très peu connectés et interviennent peu. D’autres, au contraire, sont souvent connectés et mettent très régulièrement à jour leur statut et les informations les concernant.
Les neurones, comme ces derniers, sont beaucoup plus connectés à d’autres ; de plus, tout en échangeant davantage d’informations et de données, ils sont aussi plus susceptibles d’en recevoir d’autres de neurones (ou de membres), eux aussi particulièrement actifs.
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