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Les organisateurs de combats de taureaux au Japon ont annoncé samedi la levée de l'interdiction faite aux femmes de pénétrer dans l'arène "sacrée" où s'affrontent entre elles les énormes bêtes.
Comme dans les tournois de lutteurs de sumo, les femmes sont traditionnellement interdites d'accès à l'arène des "togyu", un espace purifié à l'aide de sel et de saké avant les combats.
Mais vendredi, les organisateurs ont permis à une éleveuse de taureaux, Yuki Araki, de guider comme le font les propriétaires masculins son animal dans l'arène du village de Yamakoshi, dans le nord-ouest de l'ile de Honshu, pour l'ouverture de la saison. Dans les combats, des taureaux de fort gabarit s'affrontent à coups de cornes jusqu'à ce que l'un d'eux aille au sol ou tourne le dos à son adversaire sous l'oeil de leur maître qui veille à ce qu'ils ne se blessent pas grièvement.
"L'égalité entre hommes et femmes est une tendance de l'époque", a expliqué un des responsables du tournoi de Yamakoshi, Katsushi Seki.
"En ouvrant l'arène aux femmes, nous espérons que les combats de taureaux traditionnels se poursuivront durablement à l'avenir", a-t-il dit à l'AFP.
"Je suis heureux que les villageois nous aient bien accueillis", a comment Mme Araki, 44 ans, à la chaîne de télévision publique NHK.
La présence des femmes n'est, en revanche, toujours pas admise sur le ring où combattent les lutteurs de sumo, le "dohyo", considérés comme sacrés et qui sont eux aussi l'objet de rites de purification liès à la religion animiste japonaise du shinto.
Comme dans les tournois de lutteurs de sumo, les femmes sont traditionnellement interdites d'accès à l'arène des "togyu", un espace purifié à l'aide de sel et de saké avant les combats.
Mais vendredi, les organisateurs ont permis à une éleveuse de taureaux, Yuki Araki, de guider comme le font les propriétaires masculins son animal dans l'arène du village de Yamakoshi, dans le nord-ouest de l'ile de Honshu, pour l'ouverture de la saison. Dans les combats, des taureaux de fort gabarit s'affrontent à coups de cornes jusqu'à ce que l'un d'eux aille au sol ou tourne le dos à son adversaire sous l'oeil de leur maître qui veille à ce qu'ils ne se blessent pas grièvement.
"L'égalité entre hommes et femmes est une tendance de l'époque", a expliqué un des responsables du tournoi de Yamakoshi, Katsushi Seki.
"En ouvrant l'arène aux femmes, nous espérons que les combats de taureaux traditionnels se poursuivront durablement à l'avenir", a-t-il dit à l'AFP.
"Je suis heureux que les villageois nous aient bien accueillis", a comment Mme Araki, 44 ans, à la chaîne de télévision publique NHK.
La présence des femmes n'est, en revanche, toujours pas admise sur le ring où combattent les lutteurs de sumo, le "dohyo", considérés comme sacrés et qui sont eux aussi l'objet de rites de purification liès à la religion animiste japonaise du shinto.










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