Autres articles
-
En Côte d'Ivoire, le "casse-tête" des stocks de cacao qui s'accumulent
-
96% des grandes entreprises en Espagne optent pour le travail hybride
-
"Jamaâ", "Jamr" et "Jarr" : Le triptyque du rituel du thé sahraoui
-
Le réchauffement climatique s'est accéléré significativement depuis 2015
-
L'Indonésie va interdire l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 16 ans
Dure année pour Denis Brogniart… Après l’affaire Gérald Babin dans Koh Lanta, l’animateur est une nouvelle fois au cœur d’une polémique. En cause, un reportage sur les radars diffusé dans Auto Moto – émission qu’il anime chaque dimanche matin sur TF1.
Ce sujet montrait des policiers en train de bâcher des radars afin de dénoncer la politique du chiffre dont ils se disent imposés par leur hiérarchie. Denis Brogniart a déclaré au micro d’RTL : 'J'ai fait mon travail de journaliste et j'ai l'impression qu'on bafoue ce que j'ai pu faire. Évidemment que j'avais conscience de participer à quelques chose qui était hors la loi, simplement j'ai été touché par ce que voulaient mettre en avant les policiers'.
A la suite de la diffusion de ce reportage, les deux fonctionnaires ont été convoqués par le conseil de discipline et risquent de perdre leurs fonctions. Pour autant, l’animateur se défend et ajoute qu’il n’est pas responsable de la divulgation de leurs noms : 'Je n'aurais pas pu donner leur nom puisque je ne les connaissais pas' L’animateur a lui-même été entendu par l’IGPN (Inspection générale de la police nationale) au sujet de cette affaire.
Ce sujet montrait des policiers en train de bâcher des radars afin de dénoncer la politique du chiffre dont ils se disent imposés par leur hiérarchie. Denis Brogniart a déclaré au micro d’RTL : 'J'ai fait mon travail de journaliste et j'ai l'impression qu'on bafoue ce que j'ai pu faire. Évidemment que j'avais conscience de participer à quelques chose qui était hors la loi, simplement j'ai été touché par ce que voulaient mettre en avant les policiers'.
A la suite de la diffusion de ce reportage, les deux fonctionnaires ont été convoqués par le conseil de discipline et risquent de perdre leurs fonctions. Pour autant, l’animateur se défend et ajoute qu’il n’est pas responsable de la divulgation de leurs noms : 'Je n'aurais pas pu donner leur nom puisque je ne les connaissais pas' L’animateur a lui-même été entendu par l’IGPN (Inspection générale de la police nationale) au sujet de cette affaire.








En Côte d'Ivoire, le "casse-tête" des stocks de cacao qui s'accumulent