-
Finances publiques : Plus de 342 MMDH de recettes fiscales en 2025
-
Oujda: Baisse de 0,3% de l'IPC en décembre 2025
-
Port de Tarfaya: Hausse de 43 % des débarquements de pêche en 2025
-
Trésor : Un besoin de financement de 74 MMDH en 2025
-
Italie : Les opportunités d'investissement au Maroc au centre d'une série de rencontres à Brescia
Cette croissance du crédit reflète des évolutions différenciées selon ses principales catégories, note la Banque centrale, précisant que les facilités de trésorerie ont enregistré une hausse de 5,4%, après 4,1% au cours des trois premiers mois de l’année.
Dans le même temps, la croissance annuelle des crédits immobiliers s’est établie à 7,3%, après 6,8% un trimestre auparavant, alors que les crédits à la consommation ont vu leur taux d’accroissement annuel revenir à 6,7% après 7,7%, ajoute la même source.
Parallèlement, et en dépit d’une hausse mensuelle de 0,8%, les crédits à l’équipement se sont contractés de 0,9%, après un recul de 0,8% au premier trimestre, s’inscrivant ainsi dans la tendance baissière quasi-continue depuis juillet 2012.
Pour leur part, les créances diverses sur la clientèle ont connu un repli de 2,9%, tandis que les créances en souffrance, en augmentation de 1,6% d’un mois à l’autre, ont progressé de 10,4% en glissement annuel, représentant une part de 5,4% du crédit bancaire.
L’analyse par agent économique indique que la légère accélération du crédit bancaire en avril est attribuable à l’accroissement à la fois du taux de croissance des prêts accordés aux ménages et de celui des crédits octroyés aux autres sociétés financières. En effet, les crédits aux ménages se sont accrus de 8,2%, contre 7,6% au trimestre précédent, participant ainsi à hauteur de 2,7 points de pourcentage à la progression du crédit bancaire.
En outre, les crédits accordés aux autres sociétés financières ont affiché une augmentation annuelle de 0,5%, après un recul de 9,1% en moyenne au trimestre passé, tandis que les concours destinés aux sociétés non financières privées ont vu leur rythme d’évolution annuel revenir de 3% à 2,2%, soit une contribution de 1,1 point de pourcentage.
De même, les concours destinés au secteur public ont ralenti de 9% à 2% en avril en glissement annuel, limitant ainsi leur contribution à 0,1 point de pourcentage.
Par ailleurs, les résultats de l’enquête trimestrielle sur les conditions d’octroi de crédit du premier trimestre 2013 indiquent que les critères d’offre ont globalement été maintenus inchangés. En revanche, les banques sont demeurées partagées quant à l’évolution de la demande, entre diminution et stagnation.








Finances publiques : Plus de 342 MMDH de recettes fiscales en 2025

