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Le travail de nuit contribuerait à augmenter le risque de développement d’un cancer. C’est ce qu’affirment des chercheurs américains et chinois dans une étude publiée ce lundi dans la revue scientifique Occupational & Environmental Medicine. En cause, un déficit de mélatonine par rapport aux personnes qui dorment la nuit mais aussi un taux très inférieur de 8-OH-dG dans les urines. Or, ce marqueur biochimique est un signe de réparation efficace de l’ADN. L’organisme des travailleurs de nuit serait davantage touché par les mutations génétiques responsables de certains cancers.
Pour arriver à leurs conclusions, les spécialistes ont analysé l’urine de 50 personnes travaillant la nuit. Les sujets dont le corps ne peut se reposer pendant la nuit voient leur «capacité à réparer, et à éliminer l’oxydation causée à l’ADN (…) réduite», résume le docteur Parveen Bhatti, un des auteurs de l’étude, membre du centre de recherche sur le cancer Fred Hutchington, à Seattle. «Au fil du temps, cette accumulation peut augmenter le risque de cancer dans plusieurs parties du corps», ajoute-t-il, interrogé par le Telegraph.
Ce constat pousse les chercheurs à recommander aux travailleurs de nuit de consommer des compléments alimentaires riches en hormones du sommeil afin de lutter contre les effets néfastes de leur rythme de vie.
Les chercheurs précisent cependant que leur travail ne permet pas de conclure à un phénomène de cause à effet. De nouvelles études seront nécessaires pour vérifier ces premiers résultats.
Pour arriver à leurs conclusions, les spécialistes ont analysé l’urine de 50 personnes travaillant la nuit. Les sujets dont le corps ne peut se reposer pendant la nuit voient leur «capacité à réparer, et à éliminer l’oxydation causée à l’ADN (…) réduite», résume le docteur Parveen Bhatti, un des auteurs de l’étude, membre du centre de recherche sur le cancer Fred Hutchington, à Seattle. «Au fil du temps, cette accumulation peut augmenter le risque de cancer dans plusieurs parties du corps», ajoute-t-il, interrogé par le Telegraph.
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