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La parfaite représentation de 40 ans d'histoire, dont les trois acolytes Hen Dogg (décédé depuis), Wonder Mike et Master Gee sont à l'origine. Loin de lui, pourtant, l'idée de marquer la musique quand Master Gee se met derrière un micro à la fin des années 1970. "Je voulais juste avoir un rencard avec une fille!", rigole-t-il. "J'étais au lycée, je rappais à des fêtes de mon quartier. Je voulais juste me décrire pour m'assurer que les gens sachent qui j'étais." A l'époque, le hip-hop est une culture balbutiante dont le rap est l'expression musicale et qui tourne autour de quatre éléments: la danse, le graffiti, le "MCing" (la manière de rapper) et le "DJing" (la maîtrise des platines). Pour enregistrer "Rapper's Delight", Sugarhill Gang se permet de reprendre la célèbre ligne de basse de "Good Times", le tube du groupe de disco Chic, également utilisée en 1980 par Queen dans "Another One Bites the Dust"."Avant de rapper, j'étais un D.J. et le disco était à la mode à l'époque. Il y avait le funk avec des artistes comme Parliament Funkadelic, Nile Rodgers... On prenait des éléments dans toutes les musiques autour de nous", détaille Master Gee. A ses débuts, le rap est festif et aborde des thèmes légers, comme la fête, la drague et l'amour de cette musique, médium utilisé par une minorité noire et discriminée pour s'exprimer.
"C'était une libération, un nouveau moyen marrant de s'exprimer", rembobine Grandmaster Caz, qui, du haut de ses 57 ans, continue d'arborer avec fierté ses chaînes "bling-bling".










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