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Selon une étude publiée dans la revue américaine Western Journal of Nursing Research, les mères biologiques ne seraient pas les seules à souffrir du baby blues : les mères adoptives en seraient également victimes.
30 à 80% des nouvelles mères connaîtraient un épisode de baby blues quelques jours après avoir accouché. Une récente étude de l'université de Purdue, en Indiana, a cependant montré que le baby blues n'est pas lié à l'accouchement, les mères adoptives pouvant également en souffrir. Autre découverte : les nouveaux papas seraient eux aussi concernés par ce type de dépression. Pour mener son étude, Karen Foli a interrogé vingt-et-un parents adoptifs et il s'est avéré que ceux-ci avaient connu le baby blues après leur procédure d'adoption. D'après la chercheuse, les parents "ne pensaient pas que se lier à l'enfant serait si difficile". De plus, toujours d'après Karen Foli, "le soutien de leurs familles ou amis n'était pas celui qu'ils espéraient, l'estimant moindre par rapport à celui offert aux parents biologiques". Même si les dépressions postnatales - ou "post-adoption" - sont souvent prises à la légère, passant pour une simple fatigue, il est important de demander conseil à un spécialiste avant qu'il n'y ait d'éventuelles répercussions plus graves sur la mère, et sur l'enfant.
30 à 80% des nouvelles mères connaîtraient un épisode de baby blues quelques jours après avoir accouché. Une récente étude de l'université de Purdue, en Indiana, a cependant montré que le baby blues n'est pas lié à l'accouchement, les mères adoptives pouvant également en souffrir. Autre découverte : les nouveaux papas seraient eux aussi concernés par ce type de dépression. Pour mener son étude, Karen Foli a interrogé vingt-et-un parents adoptifs et il s'est avéré que ceux-ci avaient connu le baby blues après leur procédure d'adoption. D'après la chercheuse, les parents "ne pensaient pas que se lier à l'enfant serait si difficile". De plus, toujours d'après Karen Foli, "le soutien de leurs familles ou amis n'était pas celui qu'ils espéraient, l'estimant moindre par rapport à celui offert aux parents biologiques". Même si les dépressions postnatales - ou "post-adoption" - sont souvent prises à la légère, passant pour une simple fatigue, il est important de demander conseil à un spécialiste avant qu'il n'y ait d'éventuelles répercussions plus graves sur la mère, et sur l'enfant.








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