Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Le SNEsup dénonce la situation dans la Faculté polydisciplinaire d’Errachidia




Les chefs de départements et de filières à  la Faculté polydisciplinaire d’Errachidia ne veulent plus prendre part au conseil d’établissement. Et pour cause, disent-ils, les conditions ne sont plus favorables pour y travailler de concert et apporter des solutions viables et réelles aux problèmes que vivent aussi bien les enseignants que les étudiants. Toute une faculté en pâtit, indiquent-ils.
De son côté, le Syndicat national de l’enseignement supérieur va dans le même sens et dénonce via un communiqué une paralysie  au niveau administratif, marquée par une absence de coordination et de dialogue fructueux entre toutes les parties. « Le décanat n’est pratiquement jamais à l’écoute et continue d’ignorer les doléances réalistes enseignants et l’on perd du temps depuis quelques années déjà, sans vouloir faire montre d’une volonté réelle de sortir de cette crise dans laquelle patauge notre faculté », fait préciser un membre du bureau de la section du syndicat, nouvellement élu.
Le communiqué appelle, par conséquent, le décanat à répondre d’urgence aux revendications légitimes des professeurs chercheurs et à résoudre sans condition aucune les problèmes qui menacent la stabilité de la faculté et le rendement pédagogique.
Concrètement, l’assemblée générale du SNEsup tenue le 4 janvier dernier avait également souligné que les handicaps entravant l’opération pédagogique au sein de la FPE résident dans la détérioration des conditions de la recherche scientifique (répartitions des groupes, programmation des examens, salles de TP), sans oublier de mentionner l’état lamentable de l’établissement, notamment le service d’hygiène et de jardinage ainsi que la gestion financière et administrative.
Et de rappeler qu’il n’est plus admissible de vider les instances et institutions de la FPE de leur contenu, sachant qu’il y a lieu, dans toutes les dispositions constitutionnelles et légales, d’appliquer les termes relatifs à la coparticipation avec les corps élus professionnels et syndicaux.

Ali Nassim
Mercredi 16 Janvier 2019

Lu 813 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant, Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toutes circonstances, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Archives | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | Rebonds | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito | Sur le vif










Mots Croisés

Maroc Casablanca www.my-meteo.com