Autres articles
-
A Bruxelles, le Ramadan se pare d'une touche marocaine
-
Le dérèglement climatique pourrait réduire de moitié les pâturages d'ici 2100
-
ChatGPT, mauvais docteur ? Une étude met en cause la capacité des IA à poser un diagnostic
-
Aux Etats-Unis, la "galère" du quotidien pour les foyers modestes
-
Espérance de vie : Une étude révèle une Europe « à deux vitesses »
Des études antérieures avaient montré que la pollution en milieu urbain pouvait augmenter les risques d’accidents cardiovasculaires chez les personnes atteintes de maladies chroniques du cœur. Mais selon une étude réalisée par des chercheurs du CNRS et de l’INSERM, la pollution serait aussi dangereuse pour les sujets sains.
Une expérience sur des rats a montré que la pollution, et en particulier le monoxyde de carbone, pourrait entraîner une modification de la fonction cardiaque et favoriser les maladies du cœur. En effet, les chercheurs ont constaté une modification du ventricule gauche et au niveau cellulaire, des défauts de contractilité et des troubles du rythme des cardiomyocytes. Ces altérations dans le fonctionnement du cœur augmenteraient alors les risques d’hypertrophie cardiaque et de tachycardies.
Une expérience sur des rats a montré que la pollution, et en particulier le monoxyde de carbone, pourrait entraîner une modification de la fonction cardiaque et favoriser les maladies du cœur. En effet, les chercheurs ont constaté une modification du ventricule gauche et au niveau cellulaire, des défauts de contractilité et des troubles du rythme des cardiomyocytes. Ces altérations dans le fonctionnement du cœur augmenteraient alors les risques d’hypertrophie cardiaque et de tachycardies.








A Bruxelles, le Ramadan se pare d'une touche marocaine
