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La 5e Avenue à New York redevient l’artère commerçante la plus chère au monde, repassant devant Causeway Bay, sur l’île de Hong Kong, tandis que les Champs Élysées à Paris conservent la troisième place, indique mercredi l’étude annuelle du cabinet Cushman & Wakefield.
Hong Kong avait ravi à New York la première place du classement il y a deux ans.
Mais depuis un an, la valeur locative des biens situés dans cette artère animée a chuté de 6,8%, tandis que ceux de la 5e avenue ont bondi de 13,3%, à 29.822 euros le mètre carré.
Dans l’ensemble des États-Unis, “où la reprise de l’économie et la vigueur du tourisme ont soutenu la demande des enseignes dans plusieurs villes”, les valeurs locatives ont grimpé de 10,6% cette année, note le cabinet d’études, dans un communiqué diffusé à l’occasion du salon de l’immobilier commercial Mapic à Cannes (sud de la France).
“La 5e Avenue est emblématique du bouillonnement du marché des commerces américain et, plus généralement, des stratégies d’enseignes prêtes à payer le prix fort pour disposer d’une vitrine sur les meilleurs emplacements des plus grandes métropoles mondiales”, explique Christian Dubois, directeur général du cabinet Cushman & Wakefield France.
Le haut de l’avenue (“Upper Fifth Avenue”), le plus prisé, bénéficie également de l’arrivée de nouveaux entrants prestigieux, comme Microsoft qui s’apprête à y ouvrir sa première boutique en propre.
A l’inverse, Causeway Bay a subi de plein fouet la baisse des dépenses des touristes, illustrant l’impact sur l’industrie du luxe - et sur les secteurs de la bijouterie et de la joaillerie en particulier - des mesures anti-corruption adoptées par les autorités chinoises.
La ville de Hong Kong a également été le théâtre ces derniers mois d’importantes manifestations, “illustrant l’aggravation des tensions politiques contribuant à renforcer l’attentisme des enseignes”, note le cabinet d’études.
Les Champs-Élysées de Paris apparaissent en troisième position du classement, à 13.255 euros le mètre carré. Ils sont l’artère commerçante la plus chère d’Europe devant New Bond Street à Londres, même si ses valeurs locatives, après des progressions record en 2012 et 2013, restent cette année stables.
Hong Kong avait ravi à New York la première place du classement il y a deux ans.
Mais depuis un an, la valeur locative des biens situés dans cette artère animée a chuté de 6,8%, tandis que ceux de la 5e avenue ont bondi de 13,3%, à 29.822 euros le mètre carré.
Dans l’ensemble des États-Unis, “où la reprise de l’économie et la vigueur du tourisme ont soutenu la demande des enseignes dans plusieurs villes”, les valeurs locatives ont grimpé de 10,6% cette année, note le cabinet d’études, dans un communiqué diffusé à l’occasion du salon de l’immobilier commercial Mapic à Cannes (sud de la France).
“La 5e Avenue est emblématique du bouillonnement du marché des commerces américain et, plus généralement, des stratégies d’enseignes prêtes à payer le prix fort pour disposer d’une vitrine sur les meilleurs emplacements des plus grandes métropoles mondiales”, explique Christian Dubois, directeur général du cabinet Cushman & Wakefield France.
Le haut de l’avenue (“Upper Fifth Avenue”), le plus prisé, bénéficie également de l’arrivée de nouveaux entrants prestigieux, comme Microsoft qui s’apprête à y ouvrir sa première boutique en propre.
A l’inverse, Causeway Bay a subi de plein fouet la baisse des dépenses des touristes, illustrant l’impact sur l’industrie du luxe - et sur les secteurs de la bijouterie et de la joaillerie en particulier - des mesures anti-corruption adoptées par les autorités chinoises.
La ville de Hong Kong a également été le théâtre ces derniers mois d’importantes manifestations, “illustrant l’aggravation des tensions politiques contribuant à renforcer l’attentisme des enseignes”, note le cabinet d’études.
Les Champs-Élysées de Paris apparaissent en troisième position du classement, à 13.255 euros le mètre carré. Ils sont l’artère commerçante la plus chère d’Europe devant New Bond Street à Londres, même si ses valeurs locatives, après des progressions record en 2012 et 2013, restent cette année stables.








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