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Publié au Bulletin officiel de l’Etat, l’accord, signé en février 2019, a pour objectif de faire face à toutes les formes de criminalité, plus particulièrement en matière de terrorisme.
Cet accord vise à promouvoir la coopération entre les deux pays dans le domaine de la lutte contre la criminalité dans toutes ses formes, notamment les atteintes à la vie et à l'intégrité physique des personnes, la détention arbitraire et l’enlèvement, les infractions contre les biens, le trafic illicite de stupéfiants, de substances psychotropes et de précurseurs, la traite d’êtres humains et l'immigration illégale, l’exploitation sexuelle des enfants, ainsi que la production, la distribution ou la détention de matériel à caractère pornographique impliquant des enfants.
Ledit accord porte également sur la lutte contre l’extorsion, le vol, le trafic et le commerce illégal d’armes, de munitions, d’explosifs, de substances radioactives, de matériels biologiques ou nucléaires, de biens à double usage et d’autres substances dangereuses, outre le blanchiment d’argent et les transactions financières irrégulières, les infractions dans les domaines économique et financier, le faux monnayage, les falsifications et contrefaçons des moyens de paiement et titres, ainsi que leur distribution et leur usage.
Le document préconise aussi le renforcement de la coopération pour faire face aux délits contre des objets culturels avec une valeur historique, ainsi que le vol et le trafic illégal d’œuvres d’art et d’objets anciens, le vol, le commerce illicite, la falsification et l’utilisation frauduleuse des documents de véhicules à moteur, la falsification et l’utilisation frauduleuse de documents d’identité, la cybercriminalité, et les délits contre les ressources naturelles et l’environnement.








