Autres articles
-
Les universités chinoises attirent de plus en plus de chercheurs étrangers
-
Le fact-checking fait évoluer les comportements des internautes
-
Mondial 2026 : L’hébergement touristique au cœur des retombées économiques aux Etats-Unis
-
BYD va détrôner Tesla en 2025 sur le tout-électrique
-
Donald Trump, personnalité la plus médiatisée en France en 2025
Un monde mystérieux d'animaux et de plantes -dont certaines espèces potentiellement inconnues- pourrait exister dans des grottes creusées par l'activité volcanique sous les glaciers de l'Antarctique, affirment vendredi des chercheurs australiens.
Creusées par la chaleur libérée par les volcans, ces grottes sont éclairées par la lumière du jour filtrée au travers de la glace en surplomb et la température y atteint 25 degrés, indiquent ces scientifiques qui avancent l'hypothèse de l'existence d'un écosystème propre, loin de la surface.
Publiée par le journal Polar Biology, l'étude conduite par l'Université nationale australienne dans le secteur du Mont Erebus, le volcan actif le plus austral du monde, situé sur l'île de Ross, a permis de montrer l'existence d'un important réseau de grottes.
La chercheuse Ceridwen Fraser a déclaré que l'analyse d'échantillons de sol prélevé dans les grottes avait révélé des traces intrigantes d'ADN provenant d'algues, de mousses et de petits animaux. Si la plupart sont similaires à celles d'organismes vivants connus, certaines séquences ADN n'ont pas pu être identifiées, a-t-elle dit.
"Les résultats de cette étude nous donnent des perspectives alléchantes quant à ce qui pourrait vivre sous la glace de l'Antarctique. Il se pourrait même qu'il y ait de nouvelles espèces d'animaux et de plantes", a-t-elle ajouté, rapporte l’AFP. "La prochaine étape sera d'aller chercher pour voir si on peut trouver des populations vivant sous la glace de l'Antarctique."
Elle a expliqué qu'en dépit des températures glaciales de l'Antarctique, la chaleur dégagée par la vapeur émanant du volcan pouvait rendre les grottes propices à la vie, du fait de la lumière filtrant au travers de la glace là où celle-ci est peu épaisse.
Charles Lee, chercheur à l'Université de Waikato en Nouvelle-Zélande, a relevé que l'Antarctique comptait un nombre important de volcans. Les réseaux de grottes sous la glace peuvent par conséquent être relativement courants, a-t-il dit.
"Nous ignorons combien de systèmes de grottes existent autour des volcans d'Antarctique, et comment ces environnements peuvent éventuellement être connectés", a-t-il dit. "Ils sont vraiment difficiles à identifier, à atteindre et à explorer."
Dans un entretien au Brisbane Times, Mme Fraser avance plusieurs hypothèses pour expliquer la présence de traces ADN.
Creusées par la chaleur libérée par les volcans, ces grottes sont éclairées par la lumière du jour filtrée au travers de la glace en surplomb et la température y atteint 25 degrés, indiquent ces scientifiques qui avancent l'hypothèse de l'existence d'un écosystème propre, loin de la surface.
Publiée par le journal Polar Biology, l'étude conduite par l'Université nationale australienne dans le secteur du Mont Erebus, le volcan actif le plus austral du monde, situé sur l'île de Ross, a permis de montrer l'existence d'un important réseau de grottes.
La chercheuse Ceridwen Fraser a déclaré que l'analyse d'échantillons de sol prélevé dans les grottes avait révélé des traces intrigantes d'ADN provenant d'algues, de mousses et de petits animaux. Si la plupart sont similaires à celles d'organismes vivants connus, certaines séquences ADN n'ont pas pu être identifiées, a-t-elle dit.
"Les résultats de cette étude nous donnent des perspectives alléchantes quant à ce qui pourrait vivre sous la glace de l'Antarctique. Il se pourrait même qu'il y ait de nouvelles espèces d'animaux et de plantes", a-t-elle ajouté, rapporte l’AFP. "La prochaine étape sera d'aller chercher pour voir si on peut trouver des populations vivant sous la glace de l'Antarctique."
Elle a expliqué qu'en dépit des températures glaciales de l'Antarctique, la chaleur dégagée par la vapeur émanant du volcan pouvait rendre les grottes propices à la vie, du fait de la lumière filtrant au travers de la glace là où celle-ci est peu épaisse.
Charles Lee, chercheur à l'Université de Waikato en Nouvelle-Zélande, a relevé que l'Antarctique comptait un nombre important de volcans. Les réseaux de grottes sous la glace peuvent par conséquent être relativement courants, a-t-il dit.
"Nous ignorons combien de systèmes de grottes existent autour des volcans d'Antarctique, et comment ces environnements peuvent éventuellement être connectés", a-t-il dit. "Ils sont vraiment difficiles à identifier, à atteindre et à explorer."
Dans un entretien au Brisbane Times, Mme Fraser avance plusieurs hypothèses pour expliquer la présence de traces ADN.










Les universités chinoises attirent de plus en plus de chercheurs étrangers


