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Cet été, Noa Jansma en a eu marre d’être prise à partie par des hommes dans la rue, d’écouter leurs remarques salaces et de se faire siffler. En réaction à ces agressions verbales, quasi quotidiennes, l’étudiante a décidé de photographier ceux qui la harcèlent. «Souvent, les femmes ne savent pas répondre à un commentaire sexiste, explique-t-elle. Poursuivre sa route semble être la seule solution, mais cela n’a aucune conséquence pour les harceleurs. Parfois je leur faisais un doigt d’honneur, mais je me sentais bête après. Je voulais faire quelque chose qui me donne du pouvoir sur eux». Quand elle a proposé à un de ses harceleurs de venir avec elle faire une photo, il a répondu oui, avec beaucoup d’enthousiasme. A partir de ce moment, la jeune femme a commencé sa série de clichés dans la rue, «dearcatcallers» (qui signifie «chers harceleurs»). A chaque fois, elle pose, le regard neutre, et derrière elle, un ou plusieurs hommes, jeunes ou vieux. Tous affichent un large sourire. Comme l’explique Noa Jansma, «ils ne sont pas du tout méfiants parce qu’ils trouvent ce qu’ils font tout à fait normal».
L’étudiante hollandaise a posté tous ses selfies sur Instagram. En un peu plus d’un mois, 19.600 personnes se sont abonnées à son compte. «Beaucoup de mes amis ne me croyaient pas quand je leurs disais que cela arrivait si souvent», a-t-elle déclaré. Grâce à ces photos, elle peut montrer au monde entier que le harcèlement de rue est un véritable fléau.
L’étudiante hollandaise a posté tous ses selfies sur Instagram. En un peu plus d’un mois, 19.600 personnes se sont abonnées à son compte. «Beaucoup de mes amis ne me croyaient pas quand je leurs disais que cela arrivait si souvent», a-t-elle déclaré. Grâce à ces photos, elle peut montrer au monde entier que le harcèlement de rue est un véritable fléau.










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