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Des banques marocaines contribuent à la construction et à l’entretien du réseau routier du Burkina Faso




La Compagnie bancaire de l’Afrique occidentale (CBAO-Burkina), filiale du Groupe marocain Attijariwafa bank, et Bank of Africa (BOA-Burkina), branche de la Banque marocaine du commerce extérieur (BMCE-Bank) ont décidé d’injecter des milliards de F CFA sous-forme de contribution à la construction et à l’entretien du réseau routier du Burkina Faso.
La CBAO et la BOA font partie d’un consortium regroupant quatre autres banques, représenté par la Banque internationale pour le commerce, l’industrie et l’agriculture au Burkina Faso (BICIA-B) et Ecobank Burkina qui ont signé, dernièrement à Ouagadougou, une convention de crédit de 100 milliards de F CFA (plus de 152,4 millions euros) avec le Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B), rapporte la MAP.
Le programme d’entretien routier (PER) dont le financement est assuré par le Fonds spécial d’entretien routier (FSER) vise à construire et à entretenir des voies au Burkina Faso. Cette convention de financement constitue la première tranche au profit du programme d’entretien routier au Burkina Faso.
La BICIA-B, Ecobank, SG-BF, BOA, participent dans cette opération pour un montant de 20 milliards de F CFA chacune, tandis que la CBAO et la BSIC interviennent avec 10 milliards chacune.
Selon le représentant du pool bancaire du FSER du Burkina, Cheikh Travaly, relayé mercredi par des médias ouagalais, cette signature constitue un événement historique parce qu’elle augure d’une nouvelle étape dans le partenariat entre les établissements financiers et l’Etat burkinabè. Il a, dans ce sens, rappelé qu’il s’agissait d’un engagement porté par le système bancaire lors de la Conférence des partenaires pour le financement du Plan national burkinabè de développement économique et social (PNDES), tenue à Paris en décembre 2016. “La signature de cette convention marque la concrétisation de l’engagement avec la mise à la disposition des 100 milliards de F CFA pour accompagner le gouvernement burkinabè”, s’est-il félicité.
Quant au directeur général du PER, Franck Tapsoba, il a précisé que plus de 60% du réseau routier au Burkina Faso est dégradé, plaidant pour que 70% du fonds soit utilisé pour la construction des ouvrages et le bitumage de 374 kilomètres de route réparti sur cinq tronçons et 30% pour les travaux d’entretien.
De son côté, le ministre burkinabè des Infrastructures, Eric Bougouma, a relevé que les chantiers sont nombreux et les besoins immenses, estimant que sur la période de 2017-2023, l’Etat a besoin de plus de 440 milliards de F CFA pour financer le programme d’entretien routier.

Samedi 9 Juin 2018

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