Autres articles
-
Plus d’un millier d’habitants d’une ville de la région parisienne évacués pour détruire une bombe de la Seconde Guerre mondiale
-
Le poids de la Chine fait pencher la balance
-
La discrétion héroïque d'un étudiant marocain enflamme la toile chinoise
-
Trump demande 152 millions de dollars pour commencer à reconstruire la prison d'Alcatraz
-
L’usage excessif des réseaux sociaux et de l’IA progresse chez les jeunes en Allemagne
126 baleines pilotes sont mortes suite à un échouage massif sur deux plages de Nouvelle-Zélande. Seuls 42 cétacés ont pu être sauvés et remis à l'eau.
Un responsable des services de protection de la nature a annoncé lundi la mort de 105 baleines pilotes à Farewell Spit, à l'ouest de la station touristique de Nelson, en Nouvelle-Zélande. 21 autres baleines ont péri après s'être échouées sur une plage de la côte est de l'île. "Elles étaient dans un triste état. Le temps que nous arrivions, les deux-tiers étaient déjà mortes. Nous avons dû euthanasier les autres" a raconté Hans Stoffregen, responsable des services de préservation des ressources naturelles. Et de déplorer : "C'était affreux, mais rien n'aurait pu être fait pour les sauver. C'était la solution la plus humaine". Si aucun des cétacés qui se sont échoués à Farewell Spit n'a pu être sauvé, 42 ont pu l'être sur la péninsule de Coromandel grâce à des bénévoles et des vacanciers qui les ont remis à l'eau. L'une des femelles sauvées a ainsi pu donner naissance à un baleineau dans les minutes qui ont suivi sa remise à la mer.
Un responsable des services de protection de la nature a annoncé lundi la mort de 105 baleines pilotes à Farewell Spit, à l'ouest de la station touristique de Nelson, en Nouvelle-Zélande. 21 autres baleines ont péri après s'être échouées sur une plage de la côte est de l'île. "Elles étaient dans un triste état. Le temps que nous arrivions, les deux-tiers étaient déjà mortes. Nous avons dû euthanasier les autres" a raconté Hans Stoffregen, responsable des services de préservation des ressources naturelles. Et de déplorer : "C'était affreux, mais rien n'aurait pu être fait pour les sauver. C'était la solution la plus humaine". Si aucun des cétacés qui se sont échoués à Farewell Spit n'a pu être sauvé, 42 ont pu l'être sur la péninsule de Coromandel grâce à des bénévoles et des vacanciers qui les ont remis à l'eau. L'une des femelles sauvées a ainsi pu donner naissance à un baleineau dans les minutes qui ont suivi sa remise à la mer.








Plus d’un millier d’habitants d’une ville de la région parisienne évacués pour détruire une bombe de la Seconde Guerre mondiale