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Bouillon de culture




Milena Agus
"Nous avons eu peur pour les Français au moment de la présidentielle avec la percée de Marine Le Pen, maintenant nous avons peur de ce qui pourrait se passer chez nous". La grande romancière italienne, Milena Agus, est "bouleversée" par les résultats des élections dans son pays. "Toute la campagne électorale en Italie s'est focalisée sur la question de l'accueil des migrants", regrette l'écrivaine rencontrée à Paris par l'AFP à l'occasion de la publication de son septième roman, "Terres promises", publié, comme les précédents, chez Liana Levi.
"Pour rassurer une population terriblement préoccupée et angoissée, qui voit nécessairement l'étranger comme un ennemi, la majorité des partis politiques ont choisi de faire de l'étranger le bouc-émissaire", déplore la romancière sarde. "Cette grande peur des étrangers vient d'abord du refus de les connaître. Quand tu les connais, que tu deviens ami avec certains d'entre eux (comme son héroïne Felicita dans le roman), cette peur s'évanouit".

Mel B

Séparés depuis plusieurs mois, les ex-époux ne cessent de se chamailler depuis, et les révélations se font toujours plus violentes envers la partie adverse. Une nouvelle salve d’accusations est survenue jeudi dernier, et le moins que l’on puisse dire, c’est que Mel B en prend pour son grade. Stephen Belafonte a indiqué dans des documents déposés à la justice américaine et obtenus par TMZ que l’ancienne Spice Girl, qui doit par ailleurs faire son retour avec le groupe qui l’a mené à la célébrité, avait de multiples dépendances. Il a ainsi expliqué qu’elle aurait couvert les ecchymoses et diverses blessures dues à ses dépendances en prétendant qu’il s’agissait de violences conjugales. Stephen Belafonte a déposé ces documents afin d’obtenir un droit de visite pour sa belle-fille, dont le père n’est autre qu’Eddy Murphy.
Stephen Belafonte explique dans les documents que Mel B se cognait contre les murs car elle était ivre et droguée en pleine après-midi. Mel B n’entend pas se laisser accuser de la sorte, et a lancé une contre-attaque pour le moins saisissante. Elle a ainsi déclaré de son côté que Stephen Belafonte aurait montré des vidéos de décapitation de l’Etat islamique à ses enfants.

Libé
Lundi 12 Mars 2018

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