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Selon lui, la conclusion de cet accord fait voler en éclats les discours d’Aziz Akhannouch sur la protection des ressources puisque les Russes sont réputés par leurs méthodes de pêche peu respectueuses de l’environnement. Mieux encore, ledit accord a été conclu au mauvais moment. « Aujourd’hui, les unités nationales n’arrivent plus à atteindre les 30% de leurs capacités de production du fait de l’épuisement du stock national », nous a expliqué notre source. Même son de cloche de la part de Mohamed Allalou, président de la Confédération nationale de la pêche côtière, qui n’arrive pas non plus à saisir les motivations qui ont amené le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime à conclure cet accord. « Alors que tout le monde tire la sonnette d’alarme sur l’épuisement du stock national, on est surpris de voir le ministre prendre pareille décision», nous a–t-il déclaré avant de poursuivre : « S’il y a des intentions politiques derrière cet accord, c’est à l’Etat d’assumer ses responsabilités».
Le président de la CNPC estime également que les accords de pêche sont conclus sans consultation préalable des professionnels du secteur. « On ne sait absolument rien des accords conclus avec le Japon et la Russie. Ainsi, rien n’a filtré concernant la durée de ces accords ni sur la quantité de prises permise encore moins sur les mécanismes de contrôle », nous a-t-il précisé.








