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Le grand perdant de ces élections, saluées pour leur transparence par les observateurs, est le Parti démocratique sénégalais (PDS) qui n’a obtenu que 12 sièges, alors qu’il était jusque-là majoritaire. Les 24 listes de partis et coalitions de partis qui se sont présentés à ce scrutin se partagent ainsi 31 sièges, ce qui laisse les coudées franches pour la coalition présidentielle à l’assemblée nationale.
Selon les chiffres de la Commission nationale de recensement des votes, le taux de participation a été de l’ordre de 36,6%, soit une baisse importante par rapport à celui du second tour de l’élection présidentielle du 25 mars dernier qui a atteint les 55%.
Autre fait marquant de ces législatives: le nombre de femmes députés qui est passé de 33 dans l’assemblée sortante à 44,66% dans l’actuelle. Une telle performance est rendue possible grâce à la loi sur la parité initiée par l’ancien gouvernement de Wade et entrée en vigueur dès 2010.
Cette large victoire confirme le score réalisé par la coalition autour du nouveau président sénégalais Macky Sall, qui a remporté le deuxième tour de l’élection présidentielle du 25 mars dernier à 65% des voix, face à l’ex-président Abdoulaye Wade qui briguait un troisième mandat fortement contesté par les milieux politiques et la société civile.
Avec cette large victoire, le nouveau président Macky Sall dispose d’une large majorité lui permettant de mener à bien son programme politique et ses projets économiques focalisés essentiellement sur le développement, la moralisation de la gestion des deniers publics et la lutte contre la pauvreté.













