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Selon un communiqué publié à l'issue de la vingt-deuxième réunion du Comité, cette nouvelle feuille de route s’articule autour de cinq axes structurants, à savoir le renforcement du cadre institutionnel et légal, l’approfondissement du dispositif analytique, le développement des instruments macroprudentiels, le renforcement du cadre de résolution et de gestion de crise, ainsi que l’amélioration des actions de communication en matière de stabilité financière.
Le CCSRS a, par ailleurs, procédé à l’examen de la cartographie des risques systémiques et passé en revue les résultats des travaux de son sous-comité mensuel, permettant une analyse holistique de la situation du système financier et des tendances macroéconomiques observées et attendues.
Sur le plan macroéconomique, le Comité a relevé que, malgré une résilience relative de l’économie mondiale au premier semestre 2025, celle-ci devrait poursuivre son ralentissement en 2026 avant une amélioration attendue en 2027, dans un contexte marqué par de fortes incertitudes liées notamment à la politique tarifaire américaine et aux tensions géopolitiques persistantes, rapporte la MAP.
Dans ce contexte, la croissance de l’économie nationale devrait accélérer à 5% en 2025 après 3,8% en 2024, puis se consolider à 4,5% en moyenne sur la période 2026-2027, portée notamment par la dynamique de l’investissement. L’inflation, après un taux moyen de 0,8% sur les onze premiers mois de 2025, devrait s’établir à 1,3% en 2026 puis à 1,9% en 2027.
Concernant les comptes extérieurs, le déficit du compte courant devrait demeurer contenu à 1,8% du PIB en 2025 et rester en deçà de 2% au cours des deux années suivantes, tandis que les avoirs officiels de réserve devraient continuer de se renforcer, assurant une couverture équivalente à environ cinq mois et demi d’importations de biens et services.
En matière de finances publiques, le déficit budgétaire devrait poursuivre son atténuation, passant de 3,8% du PIB en 2024 à 3,5% en 2025, puis à 3% sur la période 2026-2028. Dans ce sillage, le ratio de la dette du Trésor au PIB devrait s’alléger progressivement pour revenir à 64% à l’horizon 2028.
Enfin, le CCSRS a été informé du lancement officiel du processus d’évaluation mutuelle du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC-FT), prévu à compter de novembre 2026, réaffirmant l’engagement des autorités marocaines en faveur d’une mobilisation coordonnée de l’ensemble des parties prenantes nationales.








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