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Si les Occidentaux refusent de reconnaître les «droits» nucléaires de l’Iran, en particulier l’enrichissement d’uranium, et de conclure un accord «équilibré», les négociations peuvent aboutir à une «impasse», a estimé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast.
Ce refus «renforce l’idée qu’il y a peut-être un désir de faire durer les négociations et empêcher leur succès», a affirmé M. Mehmanparast lors de son point de presse hebdomadaire.
L’Iran et le groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine et Allemagne) ont repris leurs négociations en avril dernier à Istanbul après quinze mois d’interruption, mais trois rounds de discussions n’ont pas permis de débloquer la situation.
Pour forcer l’Iran à céder sur le dossier nucléaire, les Etats-Unis et les pays de l’Union européenne ont imposé à partir du 1er juillet de nouvelles sanctions pétrolières contre Téhéran.













