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Un des éléments clé de ce blocage relève en grande partie de l’incapacité de l’opposition à se structurer face à une armée, bras armé du gouvernement, qui a jusqu’ici manœuvré avec une très grande habileté, faisant croire qu’elle était proche avec le peuple tout en se montrant inflexiblement fidèle au pouvoir central. A preuve, le communiqué numéro 2 que son Conseil suprême a publié vendredi.
Dans ce document, il s’est porté garant des réformes promises par le président Hosni Moubarak, dont la tenue d’élections « libres et transparentes, à la lumière des amendements constitutionnels décidés », en appelant à un retour à la normale dans le pays et en mettant en garde contre toute atteinte à la sécurité nationale.
Cette annonce a attisé la colère des manifestants, qui ont quitté la Place Tahrir pour se rendre devant le palais présidentiel, furieux d’apprendre que Moubarak allait rester à la tête du pays jusqu’à la fin de son mandat en septembre prochain. Ils espéraient que l’armée soutiendrait leur action pour pousser le raïs à la démission. Ce ne furent que chimères.










