-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
Cumulant des records historiques de pré-faillite, le gouvernement espagnol ne sait plus à quel saint se vouer. Est-ce le FESF, le Fonds européen de stabilité financière ou le FMI, le Fonds monétaire international, lequel des deux sera la panacée pour sortir de l’ornière ? Sans jouer au devin, on peut dire que le doute est de mise. Et pas seulement. La situation de quasi récession risque d’entraîner dans son sillage d’autres pays. Les interactions financières entre plusieurs pays européens sont telles qu’elles menacent de provoquer l’effet domino. Cela avait commencé par la Grèce, voilà que l’Espagne est touchée, de même que l’Italie, le Portugal. La France elle aussi n’est guère à l’abri de difficultés puisqu’elle se trouve engagée dans des actions financières avec ces pays. Le FMI sollicité pour apporter son soutien aux pays européens malades va-t-il se montrer généreux ou agira-t-il en donneur de leçons comme il a l’habitude de faire? Les Grecs l’ont appris à leurs dépens lorsque Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, leur a envoyé un tir puissant, leur demandant de s’entraider collectivement en commençant par payer leurs impôts. La sortie de Mme Lagarde qui porte pourtant un nom prédestiné, n’a pas su se montrer réservée, provoquant l’ire des Grecs, un peuple fier qui se trouve déjà frustré à cause de ses malheurs.
En tout cas, voilà que les Européens font connaissance, à leur tour, avec les méthodes autoritaires et dirigistes du FMI, sachant que les pays du tiers monde y sont habitués depuis longtemps.













