-
Donald Trump affirme que l'Iran veut un accord pour mettre fin à la guerre
-
Les négociations Washington-Téhéran restent à confirmer
-
Frappes près de sites nucléaires au Moyen-Orient : Le chef des droits de l'homme de l'ONU craint une "catastrophe absolue"
-
Les négociations Washington-Téhéran restent à confirmer
"Les Etats-Unis et l'Iran ont tous deux émis des signaux en faveur de négociations, laissant entrevoir une lueur d'espoir pour la paix", a indiqué mercredi Wang Yi lors d'un appel téléphonique avec son homologue égyptien Badr Abdelatty.
"La communauté internationale doit encourager activement les parties au conflit à engager un dialogue. Dès lors qu'on commence à se parler, la paix redevient possible", a-t-il souligné, selon un communiqué de ses services diffusé dans la nuit.
Wang Yi n'a pas précisé à quels "signaux" iraniens il faisait référence.
De nombreuses incertitudes entourent l'éventualité de pourparlers entre Téhéran et Washington.
Dans un appel téléphonique distinct avec son homologue turc Hakan Fidan mercredi, le chef de la diplomatie chinoise a déclaré que "la priorité absolue" demeurait de "promouvoir activement les pourparlers de paix".
Wang Yi a salué le "rôle constructif" joué par Ankara pour "favoriser la reprise des négociations", selon le ministère chinois des Affaires étrangères.
La Chine, partenaire économique et politique de l'Iran, a vivement réprouvé les frappes américaines et israéliennes sur l'Iran. Elle a aussi implicitement critiqué les frappes iraniennes contre les pays de la région et le blocage du détroit d'Ormuz.







