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Si Rabat a pris l’initiative de réunir les différentes parties de la crise malienne, Alger a tenté aussi, et à des mois d’intervalle, de faire la même chose. Ce n’est pas tout. Si le Maroc a réussi après des mois de négociations continues à mettre tous les belligérants autour de la même table et à aboutir à l’accord de Skhirat, Alger s’évertue, autant que faire se peut, à dupliquer la même initiative. Sauf que Abdelkader Messahel, ministre algérien des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, ne se rappelle point une maxime marxiste, disant à juste titre que «l’histoire se répète uniquement de manière caricaturale, sinon de façon dramatique».
Du nouveau ? Rien ou presque ! Pour ceux et celles n’ayant pas pu suivre la crise libyenne depuis le début, Messahel rabâche le même discours, expliquant l’eau par l’eau, comme disent bien les oulémas ! Il souligne, en effet, «l'importance de trouver une solution politique loin de toute intervention étrangère».









