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Citant une étude réalisée en 2011 par le Haut commissariat marocain au plan (HCP), le département d’Etat relève que près de 63% des femmes âgées entre 18 et 65 ans ont subi des violences, physiques, psychologiques ou sexuelles, au cours des douze mois précédant l’étude.
Le département d’Etat a déploré, à ce propos, l’absence d’un cadre juridique clair relatif à la violence liée au genre.
La note adressée aux organisations à but non lucratif ainsi qu’aux ONG, précise que le fonds alloué à ce projet s’élèvent à 700.000 dollars au maximum et 250.000 dollars au minimum et que l’objectif escompté des financements qui seront mobilisés par le département d’Etat est de "développer et améliorer les mécanismes d’informations sur la violence liée au genre".
Il est aussi question d’aider à "promouvoir l’adoption d’une législation globale sur la violence liée au genre conforme aux normes internationales et d’appuyer des campagnes de sensibilisation susceptibles de changer les attitudes stigmatisant les victimes.
Le département d’Etat précise que les projets proposés par les ONG doivent nécessairement assurer une coordination avec les initiatives existantes en la matière sans pour autant faire double emploi avec elles.
Pour cela, il propose des projets avec "un impact immédiat en mesure de mener à des réformes durables à long terme" et qui présentent des approches nouvelles et créatives" en la matière sans dupliquer les efforts passés, ayant montré leur limite.













