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Ses papiers d’identité ayant été retrouvés sur le corps d’un homme victime d’une mort violente, un Thaïlandais de 48 ans a été déclaré décédé. Ses proches ont procédé à son inhumation. Le « défunt » est réapparu deux semaines plus tard, en pleine forme.
Aux yeux des autorités et de l’administration locale, l’homme était décédé d’une mort violente. L’identité de la victime avait été établie par les papiers d’identité retrouvés sur elle. Le corps avait été remis à sa famille. Le visage étant particulièrement défiguré, celle-ci ne s’était pas aperçue de la méprise en cours… Les obsèques de Sengkham Wisetpan ont ainsi été célébrées le 9 janvier dernier.
Choc total deux semaines plus tard lorsque le « défunt » frappe à la porte de sa sœur. Dès lors, deux hypothèses possibles : un « miracle » ou une erreur administrative. La seconde option ne tardera pas à être validée : la famille avait enterré la mauvaise personne.
« Je n’ai jamais vu ça auparavant, je suis choqué, confie le secouriste Sorawit Photikul. Lors de l’examen d’un corps, les autorités se basent souvent sur les documents officiels trouvés sur les lieux, ce qui peut entraîner des erreurs ».
La confusion étant manifeste, le corps enterré a été exhumé. Les investigations ont finalement montré qu’il s’agissait de celui d’un collègue de Sengkham Wisetpan, qui avait exactement le même âge que lui. « La victime a peut-être été agressée ou impliquée dans un grave accident qui a blessé son visage, rendant l’identification difficile et obligeant les autorités à se fier aux documents, ce qui a conduit à la confusion », précise le secouriste.
Pour l’heure, les raisons qui expliquent pourquoi le défunt portait sur lui les papiers d’identité d’un autre n’ont pas été établies.
Aux yeux des autorités et de l’administration locale, l’homme était décédé d’une mort violente. L’identité de la victime avait été établie par les papiers d’identité retrouvés sur elle. Le corps avait été remis à sa famille. Le visage étant particulièrement défiguré, celle-ci ne s’était pas aperçue de la méprise en cours… Les obsèques de Sengkham Wisetpan ont ainsi été célébrées le 9 janvier dernier.
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« Je n’ai jamais vu ça auparavant, je suis choqué, confie le secouriste Sorawit Photikul. Lors de l’examen d’un corps, les autorités se basent souvent sur les documents officiels trouvés sur les lieux, ce qui peut entraîner des erreurs ».
La confusion étant manifeste, le corps enterré a été exhumé. Les investigations ont finalement montré qu’il s’agissait de celui d’un collègue de Sengkham Wisetpan, qui avait exactement le même âge que lui. « La victime a peut-être été agressée ou impliquée dans un grave accident qui a blessé son visage, rendant l’identification difficile et obligeant les autorités à se fier aux documents, ce qui a conduit à la confusion », précise le secouriste.
Pour l’heure, les raisons qui expliquent pourquoi le défunt portait sur lui les papiers d’identité d’un autre n’ont pas été établies.








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